{"id":14622,"date":"2026-09-23T20:55:01","date_gmt":"2026-09-23T18:55:01","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/glycosides-cardiotoniques\/"},"modified":"2026-09-23T20:55:01","modified_gmt":"2026-09-23T18:55:01","slug":"glycosides-cardiotoniques","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/glycosides-cardiotoniques\/","title":{"rendered":"Glycosides cardiotoniques"},"content":{"rendered":"<p>Les <strong>glycosides cardiotoniques<\/strong>, que l&rsquo;on appelle aussi h\u00e9t\u00e9rosides cardiotoniques ou st\u00e9ro\u00efdes cardiotoniques, sont des mol\u00e9cules qui agissent directement sur le c\u0153ur. Ils bloquent chez les animaux une pompe log\u00e9e dans la membrane de toutes les cellules, la pompe sodium-potassium, ce qui fait d&rsquo;eux \u00e0 la fois des m\u00e9dicaments du c\u0153ur et des poisons redoutables. Ils se partagent en deux grandes familles, les <strong>card\u00e9nolides<\/strong> et les <strong>bufadi\u00e9nolides<\/strong>. Les plus connus sont la <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/digitoxine\/\">digitoxine<\/a> et la <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/digoxine\/\">digoxine<\/a>, tir\u00e9es des digitales, qui ont chacune leur page. Sur ce site, ils sont cit\u00e9s dans <strong>12 fiches de plantes<\/strong>, parmi lesquelles la digitale pourpre, le muguet de mai, le laurier-rose, l&rsquo;adonis de printemps, l&rsquo;hell\u00e9bore f\u00e9tide, l&rsquo;hell\u00e9bore vert et la scille maritime.<\/p>\n<h2>I. Ce qui les rassemble<\/h2>\n<p>Tous ces compos\u00e9s ont la m\u00eame architecture en trois parties. Au centre se trouve un squelette de st\u00e9ro\u00efde, fait de quatre cycles de carbones accol\u00e9s. Sur l&rsquo;atome de carbone 17 de ce squelette est fix\u00e9e une <em>lactone<\/em>, c&rsquo;est-\u00e0-dire un petit cycle referm\u00e9 sur lui-m\u00eame par une fonction ester. \u00c0 l&rsquo;autre extr\u00e9mit\u00e9 s&rsquo;attachent un ou plusieurs sucres. Malgr\u00e9 leur puissance, ces mol\u00e9cules ne contiennent pas d&rsquo;azote et ne sont donc pas des <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/alcaloides\/\">alcalo\u00efdes<\/a>.<\/p>\n<p>C&rsquo;est la taille de la lactone qui s\u00e9pare les deux familles. Les <strong>card\u00e9nolides<\/strong> portent un cycle de cinq atomes ; ce sont eux que l&rsquo;on trouve le plus souvent dans les plantes. D&rsquo;apr\u00e8s une revue de 2012, ils sont r\u00e9partis de fa\u00e7on dispers\u00e9e dans douze familles botaniques et dominent chez les Apocynac\u00e9es, o\u00f9 on les trouve dans plus de trente genres. La digitoxine et la digoxine en font partie, comme la <strong>convallatoxine<\/strong> du muguet (C<sub>29<\/sub>H<sub>42<\/sub>O<sub>10<\/sub>) et l&rsquo;<strong>ol\u00e9andrine<\/strong> du laurier-rose (C<sub>32<\/sub>H<sub>48<\/sub>O<sub>9<\/sub>). Les <strong>bufadi\u00e9nolides<\/strong> portent un cycle de six atomes. On en trouve aussi chez certains animaux. Chez les plantes, on en a trouv\u00e9 notamment dans un hell\u00e9bore de Gr\u00e8ce, dont une \u00e9quipe a isol\u00e9 de la racine l&rsquo;<strong>hell\u00e9brine<\/strong> (C<sub>36<\/sub>H<sub>52<\/sub>O<sub>15<\/sub>) et plusieurs autres bufadi\u00e9nolides. Les glycosides cardiotoniques sont aussi les principaux constituants isol\u00e9s des scilles du genre <em>Drimia<\/em>, auquel appartient la scille maritime.<\/p>\n<p>Un fait surprenant m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre signal\u00e9 : le corps des mammif\u00e8res fabrique lui-m\u00eame des st\u00e9ro\u00efdes cardiotoniques, comme l&rsquo;ouaba\u00efne ou la marinobufag\u00e9nine. Une revue de 2007 leur pr\u00eate un r\u00f4le dans la r\u00e9gulation de la tension art\u00e9rielle et du sel.<\/p>\n<h2>II. Leur r\u00f4le dans la plante<\/h2>\n<p>Pour la plante, ces mol\u00e9cules sont une d\u00e9fense contre les animaux qui la mangent. La pompe sodium-potassium qu&rsquo;elles bloquent est indispensable \u00e0 tous les animaux. Une revue de 2012 consacr\u00e9e aux card\u00e9nolides explique que la plupart des insectes qui se nourrissent de plantes \u00e0 card\u00e9nolides sont tr\u00e8s sp\u00e9cialis\u00e9s : ils stockent souvent ces poisons dans leur propre corps, affichent des couleurs d&rsquo;avertissement et poss\u00e8dent une pompe devenue moins sensible. M\u00eame ces sp\u00e9cialistes en subissent pourtant des effets n\u00e9gatifs. La production de card\u00e9nolides a une base g\u00e9n\u00e9tique, elle est fa\u00e7onn\u00e9e par la pression des herbivores, et elle varie aussi selon le milieu. Le cas du papillon monarque, qui a appris \u00e0 d\u00e9jouer ces poisons, est pr\u00e9sent\u00e9 sur la page de la digitoxine.<\/p>\n<h2>III. Ce que l&rsquo;on sait chez l&rsquo;\u00eatre humain<\/h2>\n<p>Dans le muscle du c\u0153ur, le blocage de la pompe fait monter le sodium \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des cellules. Selon l&rsquo;explication qu&rsquo;une revue de 2007 juge la mieux adapt\u00e9e \u00e0 leur effet imm\u00e9diat, ce sodium en exc\u00e8s entra\u00eene \u00e0 son tour une hausse du calcium, et c&rsquo;est ce calcium qui renforce la contraction. Les digitales ont \u00e9t\u00e9 les plus \u00e9tudi\u00e9es, et leurs essais cliniques sont pr\u00e9sent\u00e9s sur les pages de la digitoxine et de la digoxine.<\/p>\n<p>D&rsquo;autres plantes cardiotoniques ont un long pass\u00e9 d&rsquo;usage traditionnel. Une revue de 2017 consacr\u00e9e \u00e0 l&rsquo;adonis, au muguet, aux strophantus et \u00e0 quelques autres constate pourtant que tr\u00e8s peu d&rsquo;\u00e9tudes portent sur ces plantes elles-m\u00eames, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;essais au laboratoire, chez l&rsquo;animal ou chez l&rsquo;\u00eatre humain. Les hell\u00e9bores offrent un exemple de ce que la recherche peut tirer d&rsquo;un usage ancien. Des textes de la Gr\u00e8ce antique rapportent l&#8217;emploi contre l&rsquo;\u00e9pilepsie de l&rsquo;hell\u00e9bore que l&rsquo;on y appelait \u00ab noir \u00bb, <em>Helleborus odorus<\/em> subsp. <em>cyclophyllus<\/em>. En 2020, une \u00e9quipe a test\u00e9 des extraits de sa racine sur un mod\u00e8le de crises chez de tr\u00e8s jeunes poissons-z\u00e8bres : l&rsquo;hell\u00e9brine r\u00e9duisait les crises de 60 %, et les auteurs y voient la premi\u00e8re base mol\u00e9culaire de cet usage.<\/p>\n<p>Au laboratoire, sur des cellules tumorales, certains de ces compos\u00e9s, comme l&rsquo;ol\u00e9andrine ou la bufaline, freinent la multiplication des cellules \u00e0 faible concentration. Ces r\u00e9sultats n&rsquo;ont pas, \u00e0 notre connaissance, \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9s chez l&rsquo;\u00eatre humain.<\/p>\n<h2>IV. Pr\u00e9cautions<\/h2>\n<p>Les plantes \u00e0 glycosides cardiotoniques sont toxiques ; m\u00eame pour la digoxine employ\u00e9e comme m\u00e9dicament, la marge entre une dose utile et une dose dangereuse est tr\u00e8s \u00e9troite, comme l&rsquo;explique sa page. Ces plantes ne doivent <strong>jamais<\/strong> \u00eatre employ\u00e9es en autom\u00e9dication. Chez le laurier-rose, une revue de 2010 pr\u00e9cise que toutes les parties de la plante sont toxiques. L&rsquo;intoxication se traduit d&rsquo;abord par des naus\u00e9es, des vomissements, des douleurs abdominales et une diarrh\u00e9e, puis par des troubles du rythme du c\u0153ur et un exc\u00e8s de potassium dans le sang. Un antidote existe : des fragments d&rsquo;anticorps dirig\u00e9s contre la digoxine, efficaces aussi dans les intoxications par le laurier-rose. Une revue de 2025 sur les d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au laurier-rose note que l&rsquo;acc\u00e8s limit\u00e9 \u00e0 cet antidote et les retards de traitement p\u00e8sent encore lourdement sur l&rsquo;issue des intoxications.<\/p>\n<p>Les deux familles ne sont pas \u00e9galement dangereuses. Une revue syst\u00e9matique de 2006 a r\u00e9uni 924 personnes intoxiqu\u00e9es par des st\u00e9ro\u00efdes cardiotoniques non m\u00e9dicamenteux : la mortalit\u00e9 \u00e9tait de 6 % apr\u00e8s ingestion de card\u00e9nolides, mais de pr\u00e8s de 30 % apr\u00e8s ingestion de bufadi\u00e9nolides, sur un plus petit nombre de cas.<\/p>\n<p>Des confusions de cueillette sont document\u00e9es. Une \u00e9tude hongroise de 2025 rappelle que les feuilles du muguet et du colchique ont \u00e9t\u00e9 prises \u00e0 plusieurs reprises pour celles de l&rsquo;ail des ours, ce qui a caus\u00e9 de graves intoxications chez l&rsquo;homme et chez l&rsquo;animal ; les auteurs ont d\u00e9crit des caract\u00e8res visibles au microscope qui permettent de les distinguer. Les confusions entre la digitale et la consoude ou la bourrache sont d\u00e9crites sur la page de la digitoxine.<\/p>\n<h2>Les plantes du site qui en contiennent<\/h2>\n<p style=\"font-size:.92em;font-style:italic\">Cette liste reprend les fiches du site qui citent ce compos\u00e9 dans la composition de la plante. Si le texte ci-dessus contredit l\u2019une d\u2019elles, c\u2019est lui qui fait foi : la fiche sera revue.<\/p>\n<p>Les 12 fiches qui citent les glycosides cardiotoniques sont rang\u00e9es ci-dessous par famille. Chaque nom m\u00e8ne \u00e0 la fiche de la plante.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Apocynac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/dompte-venin-officinal\/\">Dompte-venin officinal<\/a>, <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/laurier-rose\/\">Laurier-rose<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Asparagac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/28\/muguet-de-mai\/\">Muguet de mai<\/a>, <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/28\/sceau-de-salomon-odorant\/\">Sceau de salomon odorant<\/a>, <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/04\/23\/scille-maritime\/\">Scille maritime<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Brassicac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/sisymbre-officinal\/\">Sisymbre officinal<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>C\u00e9lastrac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/28\/fusain-d-europe\/\">Fusain d\u2019europe<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Combr\u00e9tac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/04\/25\/arjuna\/\">Arjuna<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Plantaginac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/28\/digitale-pourpre\/\">Digitale pourpre<\/a>.<\/p>\n<p style=\"margin:.35em 0\"><strong>Renonculac\u00e9es<\/strong> \u2014 <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/adonis-de-printemps\/\">Adonis de printemps<\/a>, <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/hellebore-fetide\/\">Hell\u00e9bore f\u00e9tide<\/a>, <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/hellebore-vert\/\">Hell\u00e9bore vert<\/a>.<\/p>\n<h2>Sources<\/h2>\n<ul>\n<li>Wikidata, entr\u00e9es Q2996215 \u00ab convallatoxin \u00bb (C<sub>29<\/sub>H<sub>42<\/sub>O<sub>10<\/sub>, identifiant PubChem 441852), Q411532 \u00ab oleandrin \u00bb (C<sub>32<\/sub>H<sub>48<\/sub>O<sub>9<\/sub>, PubChem 11541511) et Q3911725 \u00ab hellebrin \u00bb (C<sub>36<\/sub>H<sub>52<\/sub>O<sub>15<\/sub>, PubChem 10439890) : formules brutes.<\/li>\n<li>Barrueto F., Kirrane B.M., Cotter B.W., Hoffman R.S., Nelson L.S., \u00ab Cardioactive steroid poisoning: a comparison of plant- and animal-derived compounds \u00bb, <em>Journal of Medical Toxicology<\/em>, 2006, 2(4), 152-155. PMID 18072135.<\/li>\n<li>Agrawal A.A., Petschenka G., Bingham R.A., Weber M.G., Rasmann S., \u00ab Toxic cardenolides: chemical ecology and coevolution of specialized plant-herbivore interactions \u00bb, <em>New Phytologist<\/em>, 2012, 194(1), 28-45. PMID 22292897.<\/li>\n<li>Schoner W., Scheiner-Bobis G., \u00ab Endogenous and exogenous cardiac glycosides: their roles in hypertension, salt metabolism, and cell growth \u00bb, <em>American Journal of Physiology. Cell Physiology<\/em>, 2007, 293(2), C509-C536. PMID 17494630.<\/li>\n<li>Brillatz T., Jacmin M., Vougogiannopoulou K., Petrakis E.A., Kalpoutzakis E. et coll., \u00ab Antiseizure potential of the ancient Greek medicinal plant Helleborus odorus subsp. cyclophyllus and identification of its main active principles \u00bb, <em>Journal of Ethnopharmacology<\/em>, 2020, 259, 112954. PMID 32445663.<\/li>\n<li>Manganyi M.C., Tlatsana G.S., Mokoroane G.T., Senna K.P., Mohaswa J.F. et coll., \u00ab Bulbous Plants Drimia: \u00ab\u00a0A Thin Line between Poisonous and Healing Compounds\u00a0\u00bb with Biological Activities \u00bb, <em>Pharmaceutics<\/em>, 2021, 13(9), 1385. PMID 34575461.<\/li>\n<li>Orhan I.E., Gokbulut A., Senol F.S., \u00ab Adonis sp., Convallaria sp., Strophanthus sp., Thevetia sp., and Leonurus sp. &#8211; Cardiotonic Plants with Known Traditional Use and a Few Preclinical and Clinical Studies \u00bb, <em>Current Pharmaceutical Design<\/em>, 2017, 23(7), 1051-1059. PMID 27748195.<\/li>\n<li>Bandara V., Weinstein S.A., White J., Eddleston M., \u00ab A review of the natural history, toxinology, diagnosis and clinical management of Nerium oleander (common oleander) and Thevetia peruviana (yellow oleander) poisoning \u00bb, <em>Toxicon<\/em>, 2010, 56(3), 273-281. PMID 20438743.<\/li>\n<li>Sacco M.A., Gualtieri S., Princi A., Tarallo A.P., Verrina M.C. et coll., \u00ab Human Deaths Related to Oleander Poisoning: A Review of the Literature \u00bb, <em>Toxins<\/em>, 2025, 17(3), 115. PMID 40137888.<\/li>\n<li>M-Hamvas M., T\u00f3tik A., Freytag C., G\u00e1sp\u00e1r A., Nouar A. et coll., \u00ab Histological Features Detected for Separation of the Edible Leaves of Allium ursinum L. from the Poisonous Leaves of Convallaria majalis L. and Colchicum autumnale L. \u00bb, <em>Plants<\/em>, 2025, 14(15), 2377. PMID 40805725.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les glycosides cardiotoniques, que l&rsquo;on appelle aussi h\u00e9t\u00e9rosides cardiotoniques ou st\u00e9ro\u00efdes cardiotoniques, sont des mol\u00e9cules qui agissent directement sur le c\u0153ur. Ils bloquent chez les [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":6541,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-14622","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/14622","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14622"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/14622\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/6541"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14622"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}