{"id":1311,"date":"2026-03-26T11:40:29","date_gmt":"2026-03-26T10:40:29","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/renoncule-rampante\/"},"modified":"2026-06-24T17:36:15","modified_gmt":"2026-06-24T15:36:15","slug":"renoncule-rampante","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/renoncule-rampante\/","title":{"rendered":"RENONCULE RAMPANTE"},"content":{"rendered":"<div class=\"planche-botanique\" style=\"text-align:center;margin:0 0 2em 0\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/wp-content\/uploads\/dessins\/Renoncule%20rampante.jpg\" alt=\"Planche botanique Renoncule rampante\" class=\"planche-zoom\" style=\"max-width:100%;height:auto;border-radius:8px\" \/><\/div>\n<hr>\n<h2>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE<\/h2>\n<p>La renoncule rampante, <em>Ranunculus repens<\/em> L., appartient \u00e0 la famille des <em>Ranunculaceae<\/em>. C&rsquo;est une plante herbac\u00e9e vivace de 15 \u00e0 50 cm, \u00e0 tiges dress\u00e9es ou ascendantes, \u00e9mettant de longs stolons rampants qui s&rsquo;enracinent aux n\u0153uds (caract\u00e8re diagnostique). Les feuilles basales sont longuement p\u00e9tiol\u00e9es, trifoliol\u00e9es (3 folioles), les folioles \u00e9tant elles-m\u00eames profond\u00e9ment trilob\u00e9es-incis\u00e9es, la foliole m\u00e9diane \u00e9tant longuement p\u00e9tiolul\u00e9e. Les feuilles caulinaires sont progressivement r\u00e9duites et moins d\u00e9coup\u00e9es. Les tiges et p\u00e9tioles sont pubescents \u00e0 hirsutes. Les fleurs sont solitaires, terminales, jaune vif, luisantes, de 15 \u00e0 30 mm de diam\u00e8tre, \u00e0 5 p\u00e9tales (rarement 6-7) et de nombreuses \u00e9tamines et carpelles. Les s\u00e9pales sont \u00e9tal\u00e9s, non r\u00e9fl\u00e9chis. Le r\u00e9ceptacle est poilu. La floraison a lieu de mai \u00e0 ao\u00fbt. Le fruit est un polyak\u00e8ne, chaque ak\u00e8ne \u00e9tant comprim\u00e9, bord\u00e9, \u00e0 bec court et recourb\u00e9. Le syst\u00e8me racinaire est fascicul\u00e9, avec des stolons de propagation vigoureux. L&rsquo;esp\u00e8ce est diplo\u00efde (2n = 32). La renoncule rampante est l&rsquo;une des adventices les plus communes des pelouses, jardins et prairies humides d&rsquo;Europe.<\/p>\n<hr>\n<h2>II. DESCRIPTION BOTANIQUE<\/h2>\n<p><em>Ranunculus repens<\/em> est une esp\u00e8ce circumbor\u00e9ale, pr\u00e9sente dans tout l&rsquo;h\u00e9misph\u00e8re nord temp\u00e9r\u00e9, naturalis\u00e9e dans de nombreuses r\u00e9gions de l&rsquo;h\u00e9misph\u00e8re sud (Australie, Nouvelle-Z\u00e9lande, Am\u00e9rique du Sud). En France, elle est tr\u00e8s commune dans toutes les r\u00e9gions, du niveau de la mer \u00e0 2 400 m. Elle colonise les prairies humides, les bords de cours d&rsquo;eau, les foss\u00e9s, les jardins, les pelouses, les cultures, les coupes foresti\u00e8res et les chemins, sur sols argileux, humides \u00e0 d\u00e9tremp\u00e9s, riches en azote, neutres \u00e0 l\u00e9g\u00e8rement acides. L&rsquo;esp\u00e8ce est hygrophile \u00e0 m\u00e9sophile, h\u00e9liophile et nitrophile. Elle est indicatrice de sols compact\u00e9s et de pi\u00e9tinement. Sa propagation par stolons est tr\u00e8s efficace et en fait une adventice difficile \u00e0 \u00e9radiquer dans les jardins.<\/p>\n<hr>\n<h2>III. PARTIES UTILIS\u00c9ES<\/h2>\n<p>Parties a\u00e9riennes (usage traditionnel).<\/p>\n<hr>\n<h2>IV. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOL\u00c9CULAIRE<\/h2>\n<p>La plante fra\u00eeche contient de la <strong>ranunculine<\/strong>, un glucoside instable qui, par hydrolyse enzymatique lors du broyage, lib\u00e8re de la <strong>protoan\u00e9monine<\/strong> (an\u00e9monal), un lactol \u03b1,\u03b2-insatur\u00e9 irritant et v\u00e9sicant. La teneur en ranunculine varie selon les organes (0,01 \u00e0 0,3 % MF) et le stade de d\u00e9veloppement (maximale \u00e0 la floraison). La protoan\u00e9monine se dim\u00e9rise spontan\u00e9ment en <strong>an\u00e9monine<\/strong>, compos\u00e9 plus stable et nettement moins toxique. Le s\u00e9chage de la plante entra\u00eene la polym\u00e9risation compl\u00e8te de la protoan\u00e9monine, rendant la drogue s\u00e8che atoxique. Des <strong>flavono\u00efdes<\/strong> (<strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/quercetine\/\">querc\u00e9tine<\/a><\/strong>, <strong>kaempf\u00e9rol<\/strong>, <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/rutine\/\">rutine<\/a><\/strong>) sont pr\u00e9sents. Des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/saponines-triterpeniques\/\">saponines triterp\u00e9niques<\/a><\/strong> et des <strong>tanins<\/strong> compl\u00e8tent le profil. Des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/carotenoides\/\">carot\u00e9no\u00efdes<\/a><\/strong> (lut\u00e9ine) conf\u00e8rent la couleur jaune aux p\u00e9tales. L&rsquo;\u00e9clat caract\u00e9ristique des p\u00e9tales (\u00ab\u00a0verniss\u00e9\u00a0\u00bb) est d\u00fb \u00e0 une couche de cellules r\u00e9fl\u00e9chissantes \u00e0 l&rsquo;\u00e9piderme p\u00e9talo\u00efde.<\/p>\n<hr>\n<h2>V. M\u00c9CANISMES PHARMACODYNAMIQUES<\/h2>\n<p>La <strong>protoan\u00e9monine<\/strong> est un compos\u00e9 hautement r\u00e9actif qui alkyle les groupements thiol (-SH) des prot\u00e9ines et du glutathion, provoquant une irritation locale intense des muqueuses et de la peau (v\u00e9sication). Par voie externe, elle induit une vasodilatation locale, un afflux leucocytaire et la formation de v\u00e9sicules (phlyct\u00e8nes). Cette propri\u00e9t\u00e9 v\u00e9sicante \u00e9tait exploit\u00e9e en r\u00e9vulsion th\u00e9rapeutique. Par voie interne, la protoan\u00e9monine irrite le tractus gastro-intestinal (naus\u00e9es, vomissements, diarrh\u00e9e sanglante) et, \u00e0 forte dose, peut affecter le syst\u00e8me nerveux central (convulsions) et les reins (n\u00e9phrite). L&rsquo;<strong>an\u00e9monine<\/strong> (dim\u00e8re) poss\u00e8de des propri\u00e9t\u00e9s antispasmodiques, s\u00e9datives et antimicrobiennes \u00e0 faible dose. Les <strong>flavono\u00efdes<\/strong> exercent des effets antioxydants et anti-inflammatoires.<\/p>\n<hr>\n<h3>Propri\u00e9t\u00e9s th\u00e9rapeutiques document\u00e9es<\/h3>\n<p>Aucune propri\u00e9t\u00e9 th\u00e9rapeutique n&rsquo;est cliniquement document\u00e9e pour <em>R. repens<\/em>. La plante est toxique et ne doit pas \u00eatre utilis\u00e9e en m\u00e9decine interne. L&rsquo;effet r\u00e9vulsif (v\u00e9sicatoire) par voie externe est un usage obsol\u00e8te. L&rsquo;an\u00e9monine poss\u00e8de th\u00e9oriquement des propri\u00e9t\u00e9s s\u00e9datives et antispasmodiques, mais l&rsquo;impossibilit\u00e9 de contr\u00f4ler la dose rend cet usage dangereux.<\/p>\n<hr>\n<h3>Indications en phytoth\u00e9rapie clinique<\/h3>\n<p>La renoncule rampante ne poss\u00e8de aucune indication en phytoth\u00e9rapie clinique moderne. L&rsquo;usage externe comme v\u00e9sicatoire est abandonn\u00e9. En hom\u00e9opathie, <em>Ranunculus bulbosus<\/em> (esp\u00e8ce voisine) est prescrit en dilutions (4CH-9CH) pour les n\u00e9vralgies intercostales, les douleurs pari\u00e9tales thoraciques et l&rsquo;herp\u00e8s zoster. La teinture-m\u00e8re de renoncule est utilis\u00e9e uniquement en hom\u00e9opathie.<\/p>\n<hr>\n<h2>VI. DONN\u00c9ES CLINIQUES<\/h2>\n<p>La recherche sur <em>R. repens<\/em> est principalement \u00e9cologique et agronomique. Des \u00e9tudes sur la biologie de l&rsquo;invasion montrent que la propagation clonale par stolons permet \u00e0 la renoncule rampante de coloniser rapidement les espaces perturb\u00e9s, avec un potentiel d&rsquo;expansion de 1 \u00e0 2 m\u00b2\/an par individu. Des travaux de g\u00e9n\u00e9tique des populations r\u00e9v\u00e8lent que la reproduction clonale domine dans les prairies stables, tandis que la reproduction sexu\u00e9e pr\u00e9domine dans les milieux perturb\u00e9s. La protoan\u00e9monine et l&rsquo;an\u00e9monine font l&rsquo;objet de recherches pharmacologiques exploratoires : l&rsquo;an\u00e9monine poss\u00e8de des propri\u00e9t\u00e9s anti-tumorales in vitro (induction de l&rsquo;apoptose dans des lign\u00e9es leuc\u00e9miques) et anti-inflammatoires. Des \u00e9tudes de biom\u00e9canique analysent le m\u00e9canisme de r\u00e9flexion de la lumi\u00e8re par les p\u00e9tales (couche optique \u00e0 cellules r\u00e9fl\u00e9chissantes), qui pourrait inspirer des mat\u00e9riaux optiques biomim\u00e9tiques.<\/p>\n<hr>\n<h2>VII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOS\u00c9S<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Compos\u00e9<\/th>\n<th>Classe<\/th>\n<th>Action principale<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Ranunculine<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Protoan\u00e9monine<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>An\u00e9monine<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Flavono\u00efdes<\/td>\n<td>Flavono\u00efde<\/td>\n<td>Antioxydant, anti-inflammatoire<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Kaempf\u00e9rol<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<hr>\n<h2>VIII. FORMES GAL\u00c9NIQUES<\/h2>\n<p>L&rsquo;usage th\u00e9rapeutique de la plante fra\u00eeche est contre-indiqu\u00e9 en raison de la toxicit\u00e9 de la protoan\u00e9monine. En hom\u00e9opathie : <em>Ranunculus repens<\/em> ou <em>R. bulbosus<\/em> 4CH \u00e0 9CH, 5 granules 3 \u00e0 4 fois\/jour (n\u00e9vralgies). L&rsquo;usage externe (v\u00e9sicatoire) est historique et dangereux.<\/p>\n<hr>\n<h2>IX. TOXICOLOGIE<\/h2>\n<p>L&rsquo;ingestion de la plante fra\u00eeche est formellement contre-indiqu\u00e9e (toxicit\u00e9). Le contact prolong\u00e9 de la peau avec la s\u00e8ve provoque des dermatites v\u00e9sicantes douloureuses. Les enfants doivent \u00eatre avertis de ne pas porter les fleurs \u00e0 la bouche (bien que la quantit\u00e9 de protoan\u00e9monine dans les p\u00e9tales seuls soit faible). Le b\u00e9tail \u00e9vite g\u00e9n\u00e9ralement la plante au p\u00e2turage en raison de son go\u00fbt \u00e2cre. Le foin contenant des renoncules s\u00e9ch\u00e9es est inoffensif (polym\u00e9risation de la protoan\u00e9monine).<\/p>\n<hr>\n<h3>Interactions m\u00e9dicamenteuses<\/h3>\n<p>Aucune interaction pertinente, l&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;\u00e9tant pas utilis\u00e9e en th\u00e9rapeutique orale.<\/p>\n<hr>\n<h3>Toxicologie<\/h3>\n<p>La <strong>protoan\u00e9monine<\/strong> est le principal agent toxique. Le contact cutan\u00e9 provoque un \u00e9ryth\u00e8me suivi de v\u00e9sicules et de bulles (dermatite irritative de contact). L&rsquo;ingestion de la plante fra\u00eeche provoque des br\u00fblures buccales et pharyng\u00e9es, une salivation excessive, des douleurs abdominales, des naus\u00e9es, des vomissements et une diarrh\u00e9e (parfois sanglante). \u00c0 forte dose : n\u00e9phrite, h\u00e9maturie, convulsions, d\u00e9pression respiratoire. La mortalit\u00e9 est exceptionnelle chez l&rsquo;homme (cas rapport\u00e9s uniquement apr\u00e8s ingestion de tr\u00e8s grandes quantit\u00e9s). Chez le b\u00e9tail, les intoxications par les renoncules au p\u00e2turage sont rares (le go\u00fbt \u00e2cre les dissuade) mais peuvent survenir dans les prairies surp\u00e2tur\u00e9es. La protoan\u00e9monine est instable : la cuisson et le s\u00e9chage l&rsquo;inactivent compl\u00e8tement. Le traitement de l&rsquo;intoxication est symptomatique (anti-\u00e9m\u00e9tiques, pansements gastriques, r\u00e9hydratation, anticonvulsivants si n\u00e9cessaire).<\/p>\n<hr>\n<h2>X. USAGES HISTORIQUES<\/h2>\n<p>La renoncule rampante, comme les autres renoncules (bouton d&rsquo;or), est connue depuis l&rsquo;Antiquit\u00e9 pour sa toxicit\u00e9. Le nom <em>Ranunculus<\/em> signifie \u00ab\u00a0petite grenouille\u00a0\u00bb (latin <em>rana<\/em>), allusion \u00e0 l&rsquo;habitat humide partag\u00e9 avec les amphibiens. Dioscoride mentionne les renoncules comme plantes v\u00e9sicantes. En m\u00e9decine populaire, la plante fra\u00eeche (v\u00e9sicante) \u00e9tait appliqu\u00e9e en cataplasme r\u00e9vulsif sur la peau pour cr\u00e9er des ampoules (\u00ab\u00a0v\u00e9sicatoires\u00a0\u00bb) dans le traitement des n\u00e9vralgies, des sciatiques et des rhumatismes. Les mendiants utilisaient les renoncules pour s&rsquo;auto-infliger des l\u00e9sions cutan\u00e9es afin de susciter la piti\u00e9. L&rsquo;expression \u00ab\u00a0c&rsquo;est de la renoncule\u00a0\u00bb d\u00e9signait, dans l&rsquo;argot m\u00e9di\u00e9val, une chose d\u00e9sagr\u00e9able ou nuisible. L&rsquo;usage interne \u00e9tait connu comme dangereux et \u00e9vit\u00e9. La renoncule rampante est l&rsquo;une des plantes les plus connues des enfants sous le nom de \u00ab\u00a0bouton d&rsquo;or\u00a0\u00bb, bien que ce nom d\u00e9signe plus souvent <em>R. acris<\/em>.<\/p>\n<hr>\n<h3>Conservation et culture<\/h3>\n<p><em>R. repens<\/em> est une esp\u00e8ce extr\u00eamement commune, non menac\u00e9e (LC), souvent consid\u00e9r\u00e9e comme une mauvaise herbe envahissante dans les jardins et les pelouses. Sa gestion dans les espaces verts passe par le drainage (la renoncule rampante prosp\u00e8re en sol humide), la tonte r\u00e9guli\u00e8re (elle r\u00e9siste au passage des lames en se plaquant au sol), et l&rsquo;arrachage manuel des stolons. Les herbicides s\u00e9lectifs (MCPA, 2,4-D) sont efficaces dans les gazons de gramin\u00e9es. La plante n&rsquo;est jamais cultiv\u00e9e volontairement, sauf dans des collections botaniques ou des jardins de d\u00e9monstration. Elle est mellif\u00e8re et visit\u00e9e par les abeilles, syrphes et col\u00e9opt\u00e8res pollinisateurs.<\/p>\n<hr>\n<h2>XI. SYNTH\u00c8SE PHARMACOGNOSIQUE<\/h2>\n<p>RENONCULE RAMPANTE pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat phytoth\u00e9rapeutique surtout traditionnel, \u00e0 confirmer faute de donn\u00e9es cliniques propres ; sa lecture demande de la prudence.<\/p>\n<hr>\n<h2>XII. BIBLIOGRAPHIE ACAD\u00c9MIQUE<\/h2>\n<p>Bruneton J. <em>Pharmacognosie, phytochimie, plantes m\u00e9dicinales<\/em>. 5e \u00e9d. Paris : Lavoisier Tec &amp; Doc ; 2016.<br \/>\nBonnier G. <em>Flore compl\u00e8te illustr\u00e9e en couleurs de France, Suisse et Belgique<\/em>. Paris : Librairie g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;enseignement ; 1911-1935.<br \/>\nHarper J.L. <em>Population Biology of Plants<\/em>. London : Academic Press ; 1977.<br \/>\nMartin M.L. et al. Pharmacological activities of protoanemonin and anemonin: a review. <em>Phytochemistry Reviews<\/em>. 2020;19:449-463.<br \/>\nTison J.-M., de Foucault B. <em>Flora Gallica<\/em>. M\u00e8ze : Biotope ; 2014.<\/p>\n<hr>\n<h2>PROPRI\u00c9T\u00c9S M\u00c9DICINALES \u2014 NOTATION<\/h2>\n<ul style=\"padding-left:0\">\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Anti-inflammatoire (usage traditionnel)<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antispasmodique<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antioxydant<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antimicrobien<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE La renoncule rampante, Ranunculus repens L., appartient \u00e0 la famille des Ranunculaceae. C&rsquo;est une plante herbac\u00e9e vivace de 15 \u00e0 50 [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"0","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[91],"tags":[],"class_list":["post-1311","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-renonculacees"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1311","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1311"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1311\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13939,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1311\/revisions\/13939"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1311"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1311"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1311"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}