{"id":1315,"date":"2026-03-26T11:40:35","date_gmt":"2026-03-26T10:40:35","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/bourdaine-des-alpes\/"},"modified":"2026-06-24T17:36:16","modified_gmt":"2026-06-24T15:36:16","slug":"bourdaine-des-alpes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/bourdaine-des-alpes\/","title":{"rendered":"BOURDAINE DES ALPES"},"content":{"rendered":"<hr>\n<h2>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE<\/h2>\n<p>La bourdaine des Alpes, <em>Rhamnus alpina<\/em> L. (synonyme : <em>Frangula alpina<\/em> (L.) Mill.), appartient \u00e0 la famille des <em>Rhamnaceae<\/em>. C&rsquo;est un arbuste caducifoli\u00e9 de 1 \u00e0 3 m\u00e8tres de hauteur, \u00e0 port \u00e9tal\u00e9, inerme (sans \u00e9pines), \u00e0 \u00e9corce gris-brun, lisse dans la jeunesse puis finement fissur\u00e9. Les feuilles sont alternes, grandes (5 \u00e0 15 cm), ovales \u00e0 elliptiques, finement cr\u00e9nel\u00e9es-dent\u00e9es, \u00e0 10 \u00e0 20 paires de nervures lat\u00e9rales parall\u00e8les tr\u00e8s marqu\u00e9es, vert fonc\u00e9 dessus, plus p\u00e2les en dessous. Les fleurs sont petites (3-4 mm), verd\u00e2tres, pentam\u00e8res, unisexu\u00e9es (plante dio\u00efque), en fascicules axillaires. La floraison a lieu de mai \u00e0 juin. Le fruit est une drupe globuleuse de 6 \u00e0 8 mm, d&rsquo;abord rouge puis noire \u00e0 maturit\u00e9, contenant 2-3 noyaux. Le syst\u00e8me racinaire est profond et \u00e9tal\u00e9, adapt\u00e9 aux \u00e9boulis. L&rsquo;esp\u00e8ce est diplo\u00efde (2n = 24). Elle se distingue de la bourdaine commune (<em>Frangula alnus<\/em>) par ses feuilles plus grandes avec de nombreuses nervures parall\u00e8les et son habitat montagnard rocheux.<\/p>\n<hr>\n<h2>II. DESCRIPTION BOTANIQUE<\/h2>\n<p><em>Rhamnus alpina<\/em> est une esp\u00e8ce orophile des montagnes d&rsquo;Europe m\u00e9ridionale, r\u00e9partie des Pyr\u00e9n\u00e9es aux Balkans, en passant par les Alpes, le Jura, le Massif central et les Apennins. En France, elle est pr\u00e9sente dans les Pyr\u00e9n\u00e9es, les Alpes, le Jura, les Causses et le sud du Massif central, de 500 \u00e0 2 200 m d&rsquo;altitude. Elle colonise les \u00e9boulis calcaires fix\u00e9s, les falaises, les lapiaz, les sous-bois rocheux de h\u00eatraies et de sapini\u00e8res, les couloirs d&rsquo;avalanche et les ravins ombrag\u00e9s. L&rsquo;esp\u00e8ce est calcicole, sciaphile \u00e0 semi-h\u00e9liophile, pr\u00e9f\u00e9rant les stations fra\u00eeches et humides sur substrats pierreux. Elle appartient aux communaut\u00e9s des \u00e9boulis calcaires montagnards (<em>Thlaspietea rotundifolii<\/em>) et des boisements rupicoles (<em>Tilio-Acerion<\/em>). Elle est souvent associ\u00e9e au tilleul, \u00e0 l&rsquo;\u00e9rable sycomore, au sorbier des oiseleurs et \u00e0 l&rsquo;alisier blanc. Ses fruits sont consomm\u00e9s par les grives et les merles, qui assurent la dispersion des graines.<\/p>\n<hr>\n<h2>III. PARTIES UTILIS\u00c9ES<\/h2>\n<p>Parties a\u00e9riennes (usage traditionnel).<\/p>\n<hr>\n<h2>IV. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOL\u00c9CULAIRE<\/h2>\n<p>L&rsquo;\u00e9corce de <em>Rhamnus alpina<\/em> contient des <strong>d\u00e9riv\u00e9s anthraquinoniques<\/strong> (1 \u00e0 3 % MS), principalement sous forme de glycosides : <strong>glucofrangulines A et B<\/strong>, <strong>frangulines A et B<\/strong> (glycosides de l&rsquo;\u00e9modine), <strong>\u00e9modine<\/strong>, <strong>chrysophanol<\/strong> et <strong>physcion<\/strong>. Les formes r\u00e9duites (<strong>anthranols<\/strong>, <strong>anthrones<\/strong>) dominent dans l&rsquo;\u00e9corce fra\u00eeche et sont responsables de l&rsquo;effet \u00e9m\u00e9tique violent ; le vieillissement les oxyde en anthraquinones, moins irritantes. Des <strong>flavono\u00efdes<\/strong> (<strong>kaempf\u00e9rol<\/strong>, <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/quercetine\/\">querc\u00e9tine<\/a><\/strong> et leurs glycosides) sont pr\u00e9sents. Des <strong>tanins<\/strong> cat\u00e9chiques (2-4 % MS) conf\u00e8rent une astringence \u00e0 l&rsquo;\u00e9corce. Des <strong>acides ph\u00e9noliques<\/strong> et des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/triterpenes\/\">triterp\u00e8nes<\/a><\/strong> compl\u00e8tent le profil. Les fruits contiennent des anthocyanes et des sucres. Le profil anthraquinonique est tr\u00e8s proche de celui de <em>Frangula alnus<\/em>, ce qui justifie le transfert parfois propos\u00e9 de l&rsquo;esp\u00e8ce dans le genre <em>Frangula<\/em>.<\/p>\n<hr>\n<h2>V. M\u00c9CANISMES PHARMACODYNAMIQUES<\/h2>\n<p>Les <strong>glucofrangulines<\/strong> et <strong>frangulines<\/strong> sont des prom\u00e9dicaments : apr\u00e8s ingestion orale, elles passent inchang\u00e9es dans le c\u00f4lon o\u00f9 les \u03b2-glucosidases du microbiote les hydrolysent en aglycones (\u00e9modine, \u00e9modine-anthrone). L&rsquo;\u00e9modine-anthrone est le m\u00e9tabolite actif qui inhibe l&rsquo;absorption d&rsquo;eau et d&rsquo;\u00e9lectrolytes par le c\u00f4lon (inhibition de la Na\u207a\/K\u207a-ATPase), stimule la s\u00e9cr\u00e9tion de chlorures et d&rsquo;eau (via les prostaglandines et la voie AMPc) et augmente la motilit\u00e9 colique par stimulation des plexus myent\u00e9riques. L&rsquo;effet laxatif survient 8 \u00e0 12 heures apr\u00e8s ingestion. L&rsquo;<strong>\u00e9modine<\/strong> poss\u00e8de aussi des propri\u00e9t\u00e9s anti-inflammatoires (inhibition du NF-\u03baB), antimicrobiennes et antitumorales in vitro. Les <strong>flavono\u00efdes<\/strong> exercent des effets antioxydants et anti-inflammatoires compl\u00e9mentaires. Les <strong>tanins<\/strong> exercent un l\u00e9ger effet astringent qui mod\u00e8re l&rsquo;irritation colique.<\/p>\n<hr>\n<h3>Propri\u00e9t\u00e9s th\u00e9rapeutiques document\u00e9es<\/h3>\n<p>(1) <strong>Effet laxatif stimulant<\/strong> : les anthraquinones exercent un effet laxatif\/purgatif bien caract\u00e9ris\u00e9, comparable \u00e0 celui de la bourdaine commune et du s\u00e9n\u00e9. (2) <strong>Effet cholagogue<\/strong> : stimulation de la s\u00e9cr\u00e9tion biliaire. (3) <strong>Effet antimicrobien<\/strong> : l&rsquo;\u00e9modine inhibe des bact\u00e9ries Gram-positives in vitro. (4) <strong>Effet anti-inflammatoire<\/strong> : l&rsquo;\u00e9modine r\u00e9duit l&rsquo;inflammation dans des mod\u00e8les pr\u00e9cliniques. L&rsquo;esp\u00e8ce ne fait pas l&rsquo;objet de monographie sp\u00e9cifique, les monographies portant sur <em>Frangula alnus<\/em> (bourdaine commune).<\/p>\n<hr>\n<h3>Indications en phytoth\u00e9rapie clinique<\/h3>\n<p>Les indications sont extrapol\u00e9es de celles de la bourdaine commune : constipation occasionnelle (usage limit\u00e9 \u00e0 1-2 semaines), pr\u00e9paration aux examens radiologiques ou endoscopiques du c\u00f4lon. En pratique, <em>Frangula alnus<\/em> est pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e en raison de sa meilleure documentation et de sa plus grande disponibilit\u00e9 commerciale. <em>R. alpina<\/em> n&rsquo;est pas commercialis\u00e9e en herboristerie moderne mais pourrait \u00eatre utilis\u00e9e localement comme substitut dans les r\u00e9gions montagneuses.<\/p>\n<hr>\n<h2>VI. DONN\u00c9ES CLINIQUES<\/h2>\n<p>La recherche sp\u00e9cifique sur <em>R. alpina<\/em> est limit\u00e9e. Les travaux les plus pertinents concernent l&rsquo;\u00e9modine (effets anticanc\u00e9reux, antifibrotiques, anti-inflammatoires) et la taxonomie du genre <em>Rhamnus<\/em> \/ <em>Frangula<\/em>. Des \u00e9tudes phytochimiques ont compar\u00e9 les profils anthraquinoniques de <em>R. alpina<\/em> et <em>F. alnus<\/em>, montrant des similitudes avec des diff\u00e9rences quantitatives. Des \u00e9tudes \u00e9cologiques analysent le r\u00f4le de l&rsquo;esp\u00e8ce comme stabilisatrice d&rsquo;\u00e9boulis calcaires en montagne. Des travaux de biog\u00e9ographie montrent que <em>R. alpina<\/em> est une relique tertiaire d&rsquo;une flore montagnarde ancienne.<\/p>\n<hr>\n<h2>VII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOS\u00c9S<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Compos\u00e9<\/th>\n<th>Classe<\/th>\n<th>Action principale<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>D\u00e9riv\u00e9s anthraquinoniques<\/td>\n<td>Anthraquinone<\/td>\n<td>Laxatif (le cas \u00e9ch\u00e9ant)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Glucofrangulines a et b<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Frangulines a et b<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\u00c9modine<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Chrysophanol<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<hr>\n<h2>VIII. FORMES GAL\u00c9NIQUES<\/h2>\n<p><strong>D\u00e9coction d&rsquo;\u00e9corce vieillie<\/strong> (\u2265 1 an de stockage) : 2 \u00e0 4 g pour 250 mL d&rsquo;eau, bouillir 10 min ; 1 tasse le soir au coucher (effet en 8-12 heures). <strong>Poudre d&rsquo;\u00e9corce<\/strong> : 0,5 \u00e0 2 g en g\u00e9lules, le soir. <strong>Extrait sec standardis\u00e9<\/strong> (si disponible) : dose \u00e9quivalente \u00e0 20-30 mg de glucofrangulines\/jour. Dur\u00e9e maximale : 1 \u00e0 2 semaines. L&rsquo;\u00e9corce fra\u00eeche ne doit jamais \u00eatre utilis\u00e9e (effet \u00e9m\u00e9tique et purgatif violent).<\/p>\n<hr>\n<h2>IX. TOXICOLOGIE<\/h2>\n<p>Les contre-indications sont celles de tous les laxatifs anthraquinoniques : grossesse, allaitement, enfants &lt; 12 ans, occlusion intestinale, il\u00e9us, appendicite, maladie inflammatoire intestinale, h\u00e9morro\u00efdes s\u00e9v\u00e8res, douleurs abdominales d&#039;\u00e9tiologie ind\u00e9termin\u00e9e. L&#039;usage chronique provoque m\u00e9lanose colique, hypokali\u00e9mie et accoutumance. Une dur\u00e9e maximale de 1 \u00e0 2 semaines est recommand\u00e9e pour les laxatifs anthraquinoniques.<\/p>\n<hr>\n<h3>Interactions m\u00e9dicamenteuses<\/h3>\n<p>Interactions identiques \u00e0 celles de la bourdaine et des autres laxatifs anthraquinoniques : risque d&rsquo;hypokali\u00e9mie potentialisant la toxicit\u00e9 des digitaliques ; effet additif avec les diur\u00e9tiques hypokali\u00e9miants et les cortico\u00efdes ; r\u00e9duction de l&rsquo;absorption de m\u00e9dicaments oraux par acc\u00e9l\u00e9ration du transit. L&rsquo;\u00e9modine est un faible inhibiteur du CYP1A2.<\/p>\n<hr>\n<h3>Toxicologie<\/h3>\n<p>L&rsquo;\u00e9corce fra\u00eeche est violemment \u00e9m\u00e9tique et purgative (anthranols). L&rsquo;\u00e9corce vieillie est nettement mieux tol\u00e9r\u00e9e. La DL50 de l&rsquo;\u00e9modine chez le rat est d&rsquo;environ 1 000 mg\/kg par voie orale. L&rsquo;\u00e9modine est mutag\u00e8ne dans certains tests in vitro (Ames positif). L&rsquo;usage chronique d&rsquo;anthraquinones induit une m\u00e9lanose colique r\u00e9versible et une hypokali\u00e9mie. Des cas de n\u00e9phrite interstitielle ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s avec l&rsquo;usage chronique d&rsquo;anthraquinones. Il est recommand\u00e9 de limiter l&rsquo;usage \u00e0 1-2 semaines.<\/p>\n<hr>\n<h2>X. USAGES HISTORIQUES<\/h2>\n<p>La bourdaine des Alpes a \u00e9t\u00e9 moins utilis\u00e9e en m\u00e9decine que la bourdaine commune (<em>Frangula alnus<\/em>), vraisemblablement en raison de son habitat montagnard moins accessible. Cependant, dans la m\u00e9decine populaire des r\u00e9gions montagneuses, l&rsquo;\u00e9corce de <em>R. alpina<\/em> \u00e9tait utilis\u00e9e comme purgatif, \u00e0 l&rsquo;instar de celle de la bourdaine commune. L&rsquo;\u00e9corce fra\u00eeche, violemment \u00e9m\u00e9tique et purgative, devait \u00eatre vieillie pendant au moins un an avant utilisation (pour permettre l&rsquo;oxydation des anthranols en <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/anthraquinones\/\">anthraquinones<\/a>, moins irritantes). Les fruits m\u00fbrs servaient de purgatif doux. L&rsquo;\u00e9corce mac\u00e9r\u00e9e produisait une teinture jaune-brun utilis\u00e9e en tannerie et en teinturerie. Le bois, tendre et \u00e0 grain fin, servait \u00e0 la fabrication de charbon pour la poudre noire dans certaines r\u00e9gions montagneuses. L&rsquo;usage m\u00e9dicinal a d\u00e9clin\u00e9 avec la disponibilit\u00e9 de laxatifs mieux standardis\u00e9s.<\/p>\n<hr>\n<h3>Conservation et culture<\/h3>\n<p><em>Rhamnus alpina<\/em> n&rsquo;est pas menac\u00e9e globalement mais certaines populations sont fragment\u00e9es. L&rsquo;esp\u00e8ce n&rsquo;est pas prot\u00e9g\u00e9e. La culture est possible en sol calcaire, pierreux, frais, \u00e0 mi-ombre. Semis (stratification froide 3 mois) ou bouturage semi-ligneux. Croissance lente. Convient aux jardins montagnards, rocailles ombrag\u00e9es et haies naturelles. Les fruits nourrissent les oiseaux.<\/p>\n<hr>\n<h2>XI. SYNTH\u00c8SE PHARMACOGNOSIQUE<\/h2>\n<p>BOURDAINE DES ALPES pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat phytoth\u00e9rapeutique surtout traditionnel, \u00e0 confirmer faute de donn\u00e9es cliniques propres ; sa lecture demande de la prudence.<\/p>\n<hr>\n<h2>XII. BIBLIOGRAPHIE ACAD\u00c9MIQUE<\/h2>\n<p>Bruneton J. <em>Pharmacognosie, phytochimie, plantes m\u00e9dicinales<\/em>. 5e \u00e9d. Paris : Lavoisier Tec &amp; Doc ; 2016.<br \/>\nDong X. et al. Emodin: pharmacology, toxicity and pharmacokinetics. <em>Phytotherapy Research<\/em>. 2016;30(8):1207-1218.<br \/>\nTison J.-M., de Foucault B. <em>Flora Gallica<\/em>. M\u00e8ze : Biotope ; 2014.<br \/>\nRameau J.-C. et al. <em>Flore foresti\u00e8re fran\u00e7aise<\/em>, tome 2 : Montagnes. Paris : IDF ; 1993.<\/p>\n<hr>\n<h2>PROPRI\u00c9T\u00c9S M\u00c9DICINALES \u2014 NOTATION<\/h2>\n<ul style=\"padding-left:0\">\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Astringent (usage traditionnel)<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Anti-inflammatoire<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Laxatif<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antioxydant<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE La bourdaine des Alpes, Rhamnus alpina L. (synonyme : Frangula alpina (L.) Mill.), appartient \u00e0 la famille des Rhamnaceae. C&rsquo;est un [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"0","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[92],"tags":[],"class_list":["post-1315","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-rhamnacees"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1315","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1315"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1315\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14019,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1315\/revisions\/14019"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1315"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1315"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1315"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}