{"id":1332,"date":"2026-03-26T11:40:57","date_gmt":"2026-03-26T10:40:57","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/poirier-sauvage\/"},"modified":"2026-06-24T17:36:12","modified_gmt":"2026-06-24T15:36:12","slug":"poirier-sauvage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/poirier-sauvage\/","title":{"rendered":"POIRIER SAUVAGE"},"content":{"rendered":"<div class=\"planche-botanique\" style=\"text-align:center;margin:0 0 2em 0\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/wp-content\/uploads\/dessins\/Poirier%20sauvage.jpg\" alt=\"Planche botanique Poirier sauvage\" class=\"planche-zoom\" style=\"max-width:100%;height:auto;border-radius:8px\" \/><\/div>\n<hr>\n<h2>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE<\/h2>\n<p>Le poirier sauvage, <em>Pyrus pyraster<\/em> (L.) Burgsd. (synonyme : <em>Pyrus communis<\/em> subsp. <em>pyraster<\/em> (L.) Ehrh.), appartient \u00e0 la famille des <em>Rosaceae<\/em>, sous-famille des <em>Maloideae<\/em>. C&rsquo;est un arbre ou grand arbuste caducifoli\u00e9 de 5 \u00e0 15 m\u00e8tres, \u00e0 tronc droit, \u00e0 \u00e9corce gris-brun se fissurant en petites \u00e9cailles avec l&rsquo;\u00e2ge. Les rameaux sont souvent \u00e9pineux (rameaux courts transform\u00e9s en \u00e9pines), glabres, brun-rouge\u00e2tre. Les feuilles sont alternes, ovales-arrondies \u00e0 suborbiculaires, longues de 2 \u00e0 5 cm, cr\u00e9nel\u00e9es-dent\u00e9es, glabres \u00e0 maturit\u00e9, luisantes dessus. Les fleurs apparaissent en avril-mai, en corymbes de 5 \u00e0 10, blanches, de 2 \u00e0 3 cm de diam\u00e8tre, \u00e0 5 p\u00e9tales, \u00e0 anth\u00e8res rouges. Le fruit est un petit pome globuleux \u00e0 piriforme de 2 \u00e0 4 cm, vert-brun \u00e0 maturit\u00e9 (octobre), tr\u00e8s dur, astringent et \u00e2pre, \u00e0 p\u00e9doncule long. Le bletissement (ramollissement apr\u00e8s les gel\u00e9es ou le stockage) am\u00e9liore le go\u00fbt. Le syst\u00e8me racinaire est pivotant, profond. L&rsquo;esp\u00e8ce est diplo\u00efde (2n = 34). Le poirier sauvage est l&rsquo;un des anc\u00eatres du poirier cultiv\u00e9 (<em>Pyrus communis<\/em> L.), mais ce dernier d\u00e9rive principalement de croisements impliquant des esp\u00e8ces caucasiennes.<\/p>\n<hr>\n<h2>II. DESCRIPTION BOTANIQUE<\/h2>\n<p><em>Pyrus pyraster<\/em> est une esp\u00e8ce europ\u00e9enne \u00e0 tendance subm\u00e9ridionale \u00e0 submontagnarde, r\u00e9partie de la France \u00e0 la Russie. En France, il est pr\u00e9sent dans la plupart des r\u00e9gions de plaine et de colline, plus rare en montagne au-del\u00e0 de 1 000 m. Il colonise les lisi\u00e8res foresti\u00e8res, les haies bocag\u00e8res, les clairi\u00e8res, les bois clairs de feuillus et les friches, sur sols argilo-limoneux, neutres \u00e0 calcaires, bien drain\u00e9s. L&rsquo;esp\u00e8ce est h\u00e9liophile et ne tol\u00e8re pas l&rsquo;ombrage dense. Elle est souvent associ\u00e9e au ch\u00eane, au charme, \u00e0 l&rsquo;aub\u00e9pine et au prunellier dans les bocages. Comme le pommier sauvage, le poirier sauvage est menac\u00e9 par l&rsquo;introgression g\u00e9n\u00e9tique des cultivars.<\/p>\n<hr>\n<h2>III. PARTIES UTILIS\u00c9ES<\/h2>\n<p>Parties a\u00e9riennes (usage traditionnel).<\/p>\n<hr>\n<h2>IV. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOL\u00c9CULAIRE<\/h2>\n<p>Les fruits du poirier sauvage contiennent des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/tanins-condenses\/\">tanins condens\u00e9s<\/a><\/strong> (<strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/proanthocyanidines\/\">proanthocyanidines<\/a><\/strong> de type B) en concentration \u00e9lev\u00e9e (2-5 % MS), responsables de l&rsquo;astringence marqu\u00e9e. Les <strong>acides organiques<\/strong> (<strong>acide malique<\/strong>, <strong>acide citrique<\/strong>) sont abondants. Des <strong>flavono\u00efdes<\/strong> (<strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/quercetine\/\">querc\u00e9tine<\/a><\/strong>, <strong>kaempf\u00e9rol<\/strong>, <strong>isorhamn\u00e9tine<\/strong> et leurs glycosides) et des <strong>acides ph\u00e9noliques<\/strong> (<strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/acide-chlorogenique\/\">acide chlorog\u00e9nique<\/a><\/strong>, <strong>acide caf\u00e9ique<\/strong>) conf\u00e8rent une activit\u00e9 antioxydante. Les <strong>arbutine<\/strong> (hydroquinone-\u03b2-D-glucoside) est pr\u00e9sente dans les feuilles et les fruits, avec des propri\u00e9t\u00e9s d\u00e9pigmentantes et antiseptiques urinaires. Les <strong>sucres<\/strong> (fructose, glucose, sorbitol) et les <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/pectines\/\">pectines<\/a><\/strong> sont abondants. La <strong>vitamine C<\/strong> est mod\u00e9r\u00e9e (5-15 mg\/100 g). Les <strong>fibres<\/strong> (cellulose, h\u00e9micellulose, lignine des \u00ab\u00a0cellules pierreuses\u00a0\u00bb) donnent leur texture granuleuse aux poires. Les graines contiennent de l&rsquo;<strong>amygdaline<\/strong> en faible quantit\u00e9. La teneur en <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/polyphenols\/\">polyph\u00e9nols<\/a> des poires sauvages est 3 \u00e0 10 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle des poires cultiv\u00e9es.<\/p>\n<hr>\n<h2>V. M\u00c9CANISMES PHARMACODYNAMIQUES<\/h2>\n<p>Les <strong>proanthocyanidines<\/strong> exercent un puissant effet astringent par pr\u00e9cipitation des prot\u00e9ines muqueuses, r\u00e9duisant les s\u00e9cr\u00e9tions intestinales et contractant les muqueuses (effet antidiarrh\u00e9ique). Elles inhibent les m\u00e9talloprot\u00e9inases matricielles et stabilisent le collag\u00e8ne. L&rsquo;<strong>arbutine<\/strong> est hydrolys\u00e9e par le microbiote intestinal en hydroquinone, qui est excr\u00e9t\u00e9e par les reins sous forme de glucuronide et de sulfate. L&rsquo;hydroquinone exerce un effet antiseptique dans les voies urinaires et inhibe la tyrosinase (effet d\u00e9pigmentant). Les <strong>pectines<\/strong> lient les acides biliaires et contribuent \u00e0 la r\u00e9duction du cholest\u00e9rol. Le <strong>sorbitol<\/strong> exerce un effet laxatif osmotique doux. Les <strong>flavono\u00efdes<\/strong> poss\u00e8dent des effets antioxydants, anti-inflammatoires et vasoprotecteurs.<\/p>\n<hr>\n<h3>Propri\u00e9t\u00e9s th\u00e9rapeutiques document\u00e9es<\/h3>\n<p>(1) <strong>Effet astringent et antidiarrh\u00e9ique<\/strong> : les tanins condens\u00e9s sont efficaces contre les diarrh\u00e9es l\u00e9g\u00e8res (usage valid\u00e9 par la tradition plurimill\u00e9naire). (2) <strong>Effet antiseptique urinaire<\/strong> : l&rsquo;arbutine des feuilles est utilis\u00e9e en phytoth\u00e9rapie des infections urinaires (par analogie avec la busserole). (3) <strong>Effet antioxydant<\/strong> : les polyph\u00e9nols conf\u00e8rent une capacit\u00e9 antioxydante \u00e9lev\u00e9e. (4) <strong>Effet hypolip\u00e9miant<\/strong> : les pectines r\u00e9duisent le cholest\u00e9rol. (5) <strong>Effet laxatif doux<\/strong> : le sorbitol favorise le transit \u00e0 doses alimentaires. L&rsquo;esp\u00e8ce ne fait l&rsquo;objet d&rsquo;aucune monographie officielle sp\u00e9cifique.<\/p>\n<hr>\n<h3>Indications en phytoth\u00e9rapie clinique<\/h3>\n<p>Le poirier sauvage n&rsquo;a pas d&rsquo;indications officielles sp\u00e9cifiques. Les usages traditionnels incluent : diarrh\u00e9e l\u00e9g\u00e8re (fruits s\u00e9ch\u00e9s en d\u00e9coction), infections urinaires l\u00e9g\u00e8res (feuilles en infusion, par analogie avec les plantes \u00e0 arbutine), constipation mod\u00e9r\u00e9e (fruits frais riches en sorbitol). En nutrition pr\u00e9ventive, les poires sauvages s&rsquo;inscrivent dans la consommation de fruits riches en polyph\u00e9nols. Le poir\u00e9 traditionnel conna\u00eet un regain d&rsquo;int\u00e9r\u00eat dans les r\u00e9gions cidricoles.<\/p>\n<hr>\n<h2>VI. DONN\u00c9ES CLINIQUES<\/h2>\n<p>La recherche sur <em>Pyrus pyraster<\/em> est active en conservation et en g\u00e9nomique. Des \u00e9tudes de g\u00e9n\u00e9tique des populations montrent que les populations de poirier sauvage sont menac\u00e9es par l&rsquo;introgression des cultivars, comme pour le pommier sauvage. Des analyses g\u00e9nomiques (SNP) permettent de distinguer les individus sauvages purs des hybrides. Des \u00e9tudes phytochimiques montrent que les poires sauvages sont significativement plus riches en polyph\u00e9nols, en arbutine et en proanthocyanidines que les cultivars, ce qui suscite un int\u00e9r\u00eat en nutrition fonctionnelle. Des programmes europ\u00e9ens (ECPGR) visent \u00e0 conserver le patrimoine g\u00e9n\u00e9tique du poirier sauvage. Des \u00e9tudes de dendrochronologie utilisent le bois de poirier sauvage pour dater des meubles et des instruments de musique anciens.<\/p>\n<hr>\n<h2>VII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOS\u00c9S<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Compos\u00e9<\/th>\n<th>Classe<\/th>\n<th>Action principale<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Acides organiques<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Acide malique<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Acide citrique<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Flavono\u00efdes<\/td>\n<td>Flavono\u00efde<\/td>\n<td>Antioxydant, anti-inflammatoire<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Kaempf\u00e9rol<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<hr>\n<h2>VIII. FORMES GAL\u00c9NIQUES<\/h2>\n<p><strong>Fruits s\u00e9ch\u00e9s<\/strong> (antidiarrh\u00e9ique) : 20 \u00e0 30 g en d\u00e9coction (250 mL, bouillir 10 min), 2 \u00e0 3 fois\/jour. <strong>Infusion de feuilles<\/strong> (diur\u00e9tique, antiseptique urinaire) : 2 \u00e0 3 g pour 250 mL d&rsquo;eau, infuser 10 min ; 3 tasses\/jour. <strong>Fruits frais blettis<\/strong> : consommation libre. <strong>Poir\u00e9<\/strong> : boisson ferment\u00e9e, consommation mod\u00e9r\u00e9e. <strong>Compote de poires sauvages<\/strong> : fruits cuits avec du sucre pour att\u00e9nuer l&rsquo;astringence.<\/p>\n<hr>\n<h2>IX. TOXICOLOGIE<\/h2>\n<p>Les fruits tr\u00e8s astringents peuvent provoquer une constipation en cas de consommation excessive de fruits s\u00e9ch\u00e9s. L&rsquo;arbutine des feuilles est m\u00e9tabolis\u00e9e en hydroquinone, qui est n\u00e9phrotoxique et h\u00e9patotoxique \u00e0 doses \u00e9lev\u00e9es ; l&rsquo;usage prolong\u00e9 des feuilles est d\u00e9conseill\u00e9. Allergie aux Rosac\u00e9es fruiti\u00e8res : r\u00e9activit\u00e9 crois\u00e9e possible. Graines : contiennent de l&rsquo;amygdaline en quantit\u00e9 n\u00e9gligeable. Usage consid\u00e9r\u00e9 comme s\u00fbr aux doses alimentaires pendant la grossesse.<\/p>\n<hr>\n<h3>Interactions m\u00e9dicamenteuses<\/h3>\n<p>Les <strong>tanins<\/strong> peuvent r\u00e9duire l&rsquo;absorption du fer et de m\u00e9dicaments (espacer de 2 h). Les <strong>pectines<\/strong> peuvent adsorber certains m\u00e9dicaments (espacer de 2 h). Le <strong>sorbitol<\/strong> \u00e0 doses \u00e9lev\u00e9es peut acc\u00e9l\u00e9rer le transit et r\u00e9duire l&rsquo;absorption de m\u00e9dicaments oraux. L&rsquo;<strong>arbutine<\/strong> pourrait th\u00e9oriquement interagir avec des m\u00e9dicaments acidifiant ou alcalinisant les urines. Risque global faible aux doses alimentaires.<\/p>\n<hr>\n<h3>Toxicologie<\/h3>\n<p>Le poirier sauvage n&rsquo;est pas toxique. Les fruits sont consomm\u00e9s par l&rsquo;homme et la faune depuis des mill\u00e9naires. Les graines contiennent de l&rsquo;amygdaline en quantit\u00e9 n\u00e9gligeable. L&rsquo;hydroquinone lib\u00e9r\u00e9e par l&rsquo;arbutine des feuilles pourrait \u00eatre toxique (n\u00e9phrotoxicit\u00e9, h\u00e9patotoxicit\u00e9) \u00e0 tr\u00e8s haute dose et en usage prolong\u00e9, mais les concentrations atteintes par l&rsquo;infusion de feuilles sont consid\u00e9r\u00e9es comme s\u00fbres pour des cures de 2 \u00e0 4 semaines.<\/p>\n<hr>\n<h2>X. USAGES HISTORIQUES<\/h2>\n<p>Le poirier sauvage est utilis\u00e9 depuis la Pr\u00e9histoire. Des restes de poires sauvages carbonis\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s dans des sites lacustres n\u00e9olithiques. Les Grecs et les Romains connaissaient les formes cultiv\u00e9es. Dans la m\u00e9decine populaire, les fruits s\u00e9ch\u00e9s servaient de rem\u00e8de astringent contre la diarrh\u00e9e, les fruits frais r\u00e2p\u00e9s \u00e9tant appliqu\u00e9s comme cataplasme sur les inflammations. Le poir\u00e9 (cidre de poire) \u00e9tait une boisson courante dans l&rsquo;ouest de la France et en Angleterre. Le vinaigre de poir\u00e9 servait de condiment et de conservateur. Le bois de poirier, dense, dur, \u00e0 grain tr\u00e8s fin, est l&rsquo;un des plus estim\u00e9s en \u00e9b\u00e9nisterie, lutherie, gravure et tournage. Il est utilis\u00e9 pour la fabrication de r\u00e8gles, d&rsquo;\u00e9querres et d&rsquo;instruments de mesure. Les poires sauvages, trop astringentes crues, \u00e9taient consomm\u00e9es cuites, s\u00e9ch\u00e9es ou ferment\u00e9es.<\/p>\n<hr>\n<h3>Conservation et culture<\/h3>\n<p><em>Pyrus pyraster<\/em> est class\u00e9 \u00ab\u00a0Pr\u00e9occupation mineure\u00a0\u00bb (LC) globalement mais en r\u00e9gression locale. La pollution g\u00e9n\u00e9tique par les cultivars est la menace majeure. L&rsquo;esp\u00e8ce est prot\u00e9g\u00e9e dans certaines r\u00e9gions. La multiplication se fait par semis (stratification froide 3 mois), greffage sur franc ou bouturage (difficile). L&rsquo;arbre convient aux haies bocag\u00e8res, aux vergers conservatoires et aux plantations de restauration paysag\u00e8re. Le bois de poirier est l&rsquo;un des plus pr\u00e9cieux d&rsquo;Europe pour l&rsquo;artisanat fin. La r\u00e9colte des fruits s&rsquo;effectue en octobre-novembre, apr\u00e8s les premi\u00e8res gel\u00e9es.<\/p>\n<hr>\n<h2>XI. SYNTH\u00c8SE PHARMACOGNOSIQUE<\/h2>\n<p>POIRIER SAUVAGE pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat phytoth\u00e9rapeutique surtout traditionnel, \u00e0 confirmer faute de donn\u00e9es cliniques propres ; sa lecture demande de la prudence.<\/p>\n<hr>\n<h2>XII. BIBLIOGRAPHIE ACAD\u00c9MIQUE<\/h2>\n<p>Bruneton J. <em>Pharmacognosie, phytochimie, plantes m\u00e9dicinales<\/em>. 5e \u00e9d. Paris : Lavoisier Tec &amp; Doc ; 2016.<br \/>\nWolko \u0141. et al. Genetic diversity and population structure of wild pear (<em>Pyrus pyraster<\/em>) in Europe. <em>Tree Genetics &amp; Genomes<\/em>. 2015;11:71.<br \/>\nCatarina L. et al. Phytochemical profile of wild pear fruits. <em>Food Chemistry<\/em>. 2019;291:38-46.<br \/>\nTison J.-M., de Foucault B. <em>Flora Gallica<\/em>. M\u00e8ze : Biotope ; 2014.<br \/>\nRameau J.-C. et al. <em>Flore foresti\u00e8re fran\u00e7aise<\/em>, tome 1 : Plaines et collines. Paris : IDF ; 1989.<\/p>\n<hr>\n<h2>PROPRI\u00c9T\u00c9S M\u00c9DICINALES \u2014 NOTATION<\/h2>\n<ul style=\"padding-left:0\">\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Astringent (usage traditionnel)<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Anti-inflammatoire<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antiseptique<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Laxatif<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE Le poirier sauvage, Pyrus pyraster (L.) Burgsd. (synonyme : Pyrus communis subsp. pyraster (L.) 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