{"id":1339,"date":"2026-03-26T11:41:06","date_gmt":"2026-03-26T10:41:06","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/rosier-des-champs\/"},"modified":"2026-06-24T17:36:12","modified_gmt":"2026-06-24T15:36:12","slug":"rosier-des-champs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/rosier-des-champs\/","title":{"rendered":"ROSIER DES CHAMPS"},"content":{"rendered":"<div class=\"planche-botanique\" style=\"text-align:center;margin:0 0 2em 0\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/wp-content\/uploads\/dessins\/Rosier%20des%20champs.jpg\" alt=\"Planche botanique Rosier des champs\" class=\"planche-zoom\" style=\"max-width:100%;height:auto;border-radius:8px\" \/><\/div>\n<hr>\n<h2>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE<\/h2>\n<p>Le rosier des champs, <em>Rosa arvensis<\/em> Huds., appartient \u00e0 la famille des <em>Rosaceae<\/em>, sous-famille des <em>Rosoideae<\/em>. C&rsquo;est un arbuste sarmenteux \u00e0 feuilles caduques, \u00e0 longues tiges rampantes ou grimpantes de 50 \u00e0 200 cm, vert glauque, arm\u00e9es d&rsquo;aiguillons courb\u00e9s \u00e9pars. Les feuilles sont alternes, compos\u00e9es imparipenn\u00e9es \u00e0 5-7 folioles ovales, dent\u00e9es, glabres, vert mat. Les stipules sont \u00e9troites et adh\u00e9rentes au p\u00e9tiole. Les fleurs sont solitaires ou en petits corymbes de 2-5, blanches, simples (5 p\u00e9tales), de 3 \u00e0 5 cm de diam\u00e8tre, faiblement parfum\u00e9es. Les styles sont soud\u00e9s en une colonne saillante (caract\u00e8re diagnostique distinctif). La floraison a lieu de juin \u00e0 juillet. Le fruit (cynorrhodon) est petit, ovo\u00efde, rouge \u00e0 maturit\u00e9 (septembre-octobre), glabre, contenant des ak\u00e8nes h\u00e9riss\u00e9s de poils irritants. Le syst\u00e8me racinaire est vigoureux, drageonnant. L&rsquo;esp\u00e8ce est diplo\u00efde (2n = 14). <em>Rosa arvensis<\/em> est le parent de la c\u00e9l\u00e8bre Rose d&rsquo;York blanche et de nombreux hybrides horticoles de la section <em>Synstylae<\/em>.<\/p>\n<hr>\n<h2>II. DESCRIPTION BOTANIQUE<\/h2>\n<p><em>Rosa arvensis<\/em> est une esp\u00e8ce europ\u00e9enne oc\u00e9anique \u00e0 subcontinentale, r\u00e9partie de la Grande-Bretagne \u00e0 la Turquie. En France, elle est commune dans la majeure partie du territoire, plus rare en haute montagne et en M\u00e9diterran\u00e9e s\u00e8che. Elle colonise les sous-bois clairs, les lisi\u00e8res, les haies, les coupes foresti\u00e8res et les talus ombrag\u00e9s, sur sols frais, humif\u00e8res, neutres \u00e0 acides, argileux \u00e0 limono-argileux. L&rsquo;esp\u00e8ce est sciaphile \u00e0 semi-h\u00e9liophile, ce qui la distingue des autres rosiers sauvages g\u00e9n\u00e9ralement h\u00e9liophiles. Elle appartient aux communaut\u00e9s des ourlets forestiers et des manteaux arbustifs.<\/p>\n<hr>\n<h2>III. PARTIES UTILIS\u00c9ES<\/h2>\n<p>Parties a\u00e9riennes (usage traditionnel).<\/p>\n<hr>\n<h2>IV. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOL\u00c9CULAIRE<\/h2>\n<p>Les cynorrhodons de <em>Rosa arvensis<\/em> contiennent de la <strong>vitamine C<\/strong> (acide ascorbique, 300-1700 mg\/100 g MF selon l&rsquo;esp\u00e8ce et la maturit\u00e9), ce qui en fait l&rsquo;un des fruits europ\u00e9ens les plus riches en cette vitamine. Des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/carotenoides\/\">carot\u00e9no\u00efdes<\/a><\/strong> (<strong>\u03b2-carot\u00e8ne<\/strong>, <strong>lycop\u00e8ne<\/strong>, <strong>lut\u00e9ine<\/strong>) conf\u00e8rent la couleur rouge-orang\u00e9e. Des <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/polyphenols\/\">polyph\u00e9nols<\/a><\/strong> sont abondants : <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/proanthocyanidines\/\">proanthocyanidines<\/a><\/strong> (<a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/tanins-condenses\/\">tanins condens\u00e9s<\/a>, 2-5 % MS), <strong>flavono\u00efdes<\/strong> (<strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/quercetine\/\">querc\u00e9tine<\/a><\/strong>, <strong>cat\u00e9chine<\/strong>, <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/rutine\/\">rutine<\/a><\/strong>), <strong>acides ph\u00e9noliques<\/strong> (<strong>acide gallique<\/strong>, <strong>acide ellagique<\/strong>). Les <strong><a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/pectines\/\">pectines<\/a><\/strong> sont abondantes. Des <strong>acides gras<\/strong> essentiels sont pr\u00e9sents dans les graines (<strong>acide linol\u00e9ique<\/strong>, <strong>acide linol\u00e9nique<\/strong>). Des <strong>acides organiques<\/strong> (citrique, malique) et des <strong>sucres<\/strong> (glucose, fructose) compl\u00e8tent le profil. Les <strong>galactolipides<\/strong> (GOPO, galactolipide \u00e0 base d&rsquo;acide gras insatur\u00e9) ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s comme compos\u00e9s anti-inflammatoires sp\u00e9cifiques des cynorrhodons.<\/p>\n<hr>\n<h2>V. M\u00c9CANISMES PHARMACODYNAMIQUES<\/h2>\n<p>La <strong>vitamine C<\/strong> est un cofacteur essentiel de la synth\u00e8se du collag\u00e8ne, un antioxydant hydrosoluble majeur et un stimulant de l&rsquo;immunit\u00e9 (activation des lymphocytes T et des cellules NK). Les <strong>galactolipides<\/strong> (GOPO) exercent des effets anti-inflammatoires par inhibition de la chimiotaxie des neutrophiles et de la production de cytokines pro-inflammatoires (IL-6, TNF-\u03b1) ; ils inhibent aussi la COX-1 et la COX-2. Les <strong>carot\u00e9no\u00efdes<\/strong> pi\u00e8gent les radicaux libres et l&rsquo;oxyg\u00e8ne singulet. Les <strong>proanthocyanidines<\/strong> stabilisent le collag\u00e8ne, inhibent les m\u00e9talloprot\u00e9inases et exercent un effet astringent sur les muqueuses. Les <strong>pectines<\/strong> lient les acides biliaires et favorisent le transit. L&rsquo;<strong>acide ellagique<\/strong> poss\u00e8de des propri\u00e9t\u00e9s anticanc\u00e9reuses (inhibition de l&rsquo;angiogen\u00e8se et de la prolif\u00e9ration tumorale in vitro).<\/p>\n<hr>\n<h3>Propri\u00e9t\u00e9s th\u00e9rapeutiques document\u00e9es<\/h3>\n<p>(1) <strong>Effet anti-arthrosique<\/strong> : des essais cliniques randomis\u00e9s sur les cynorrhodons (poudre standardis\u00e9e, 5 g\/jour) montrent une r\u00e9duction significative de la douleur et de la raideur articulaire dans l&rsquo;arthrose du genou et de la hanche. (2) <strong>Effet antioxydant<\/strong> : la vitamine C et les polyph\u00e9nols augmentent la capacit\u00e9 antioxydante plasmatique. (3) <strong>Effet immunostimulant<\/strong> : la vitamine C stimule les d\u00e9fenses immunitaires. (4) <strong>Effet astringent<\/strong> : les tanins r\u00e9duisent les diarrh\u00e9es l\u00e9g\u00e8res. (5) <strong>Effet hypolip\u00e9miant<\/strong> : les pectines et polyph\u00e9nols r\u00e9duisent le cholest\u00e9rol dans des \u00e9tudes pr\u00e9liminaires.<\/p>\n<hr>\n<h3>Indications en phytoth\u00e9rapie clinique<\/h3>\n<p>Les cynorrhodons (de <em>Rosa canina<\/em> et esp\u00e8ces apparent\u00e9es dont <em>R. arvensis<\/em>) sont inscrits dans les pharmacop\u00e9es europ\u00e9enne et fran\u00e7aise comme drogue riche en vitamine C. Indications : pr\u00e9vention et traitement d&rsquo;appoint des infections hivernales (rhume, grippe), fatigue et convalescence (apport en vitamine C), arthrose (poudre standardis\u00e9e de cynorrhodons, 5 g\/jour), diarrh\u00e9e l\u00e9g\u00e8re (infusion de cynorrhodons s\u00e9ch\u00e9s). L&rsquo;usage traditionnel des cynorrhodons est reconnu comme source de vitamine C et comme anti-inflammatoire articulaire.<\/p>\n<hr>\n<h2>VI. DONN\u00c9ES CLINIQUES<\/h2>\n<p>La recherche sur les cynorrhodons est active, principalement sur l&rsquo;arthrose. Des essais cliniques danois (poudre de cynorrhodons LitoZin\u00ae\/Hyben Vital\u00ae) montrent une r\u00e9duction significative de la douleur arthrosique et une diminution de la consommation d&rsquo;AINS. L&rsquo;identification des galactolipides (GOPO) comme compos\u00e9s anti-inflammatoires responsables de l&rsquo;effet anti-arthrosique a ouvert de nouvelles perspectives. Des \u00e9tudes montrent aussi des effets b\u00e9n\u00e9fiques des cynorrhodons sur le syndrome m\u00e9tabolique (r\u00e9duction du cholest\u00e9rol, de la glyc\u00e9mie, de la pression art\u00e9rielle). Des travaux de g\u00e9nomique clarifient les relations phylog\u00e9n\u00e9tiques entre les rosiers europ\u00e9ens.<\/p>\n<hr>\n<h2>VII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOS\u00c9S<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Compos\u00e9<\/th>\n<th>Classe<\/th>\n<th>Action principale<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Vitamine c<\/td>\n<td>Vitamine<\/td>\n<td>Antioxydant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\u0392-carot\u00e8ne<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Lycop\u00e8ne<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Lut\u00e9ine<\/td>\n<td>M\u00e9tabolite<\/td>\n<td>Constituant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Flavono\u00efdes<\/td>\n<td>Flavono\u00efde<\/td>\n<td>Antioxydant, anti-inflammatoire<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<hr>\n<h2>VIII. FORMES GAL\u00c9NIQUES<\/h2>\n<p><strong>Infusion de cynorrhodons<\/strong> : 2 \u00e0 5 g de fruits s\u00e9ch\u00e9s et concass\u00e9s pour 250 mL d&rsquo;eau (d\u00e9part \u00e0 froid), infuser 10-15 min, filtrer soigneusement ; 2 \u00e0 3 tasses\/jour. <strong>Poudre de cynorrhodons<\/strong> (g\u00e9lules) : 2,5 \u00e0 5 g\/jour (indication arthrose). <strong>Confiture de cynorrhodons<\/strong> : usage alimentaire. <strong>Sirop de cynorrhodons<\/strong> : 2 \u00e0 4 cuill\u00e8res \u00e0 soupe\/jour. <strong>Teinture-m\u00e8re<\/strong> (fruits frais, 1:5, \u00e9thanol 45 %) : 30 \u00e0 50 gouttes, 3 fois\/jour. La filtration de l&rsquo;infusion doit \u00e9liminer les poils irritants des ak\u00e8nes.<\/p>\n<hr>\n<h2>IX. TOXICOLOGIE<\/h2>\n<p>Les cynorrhodons sont tr\u00e8s bien tol\u00e9r\u00e9s. Aucune contre-indication majeure. Les poils des ak\u00e8nes, non filtr\u00e9s, peuvent irriter le tractus gastro-intestinal (filtrer soigneusement). Des doses \u00e9lev\u00e9es de vitamine C (&gt; 1 g\/jour) peuvent provoquer des troubles gastro-intestinaux et favoriser les lithiases oxaliques chez les sujets pr\u00e9dispos\u00e9s. Allergie aux Rosac\u00e9es : rare mais possible.<\/p>\n<hr>\n<h3>Interactions m\u00e9dicamenteuses<\/h3>\n<p>La vitamine C \u00e0 forte dose peut augmenter l&rsquo;absorption du fer (utile en cas de carence, mais pr\u00e9caution en cas d&rsquo;h\u00e9mochromatose). Elle peut interf\u00e9rer avec certaines analyses biologiques (glyc\u00e9mie capillaire, tests de sang occulte dans les selles). Les tanins r\u00e9duisent l&rsquo;absorption du fer m\u00e9dicamenteux (espacer de 2 h). Aucune interaction pharmacocin\u00e9tique significative via les CYP450 n&rsquo;est document\u00e9e.<\/p>\n<hr>\n<h3>Toxicologie<\/h3>\n<p>Les cynorrhodons ne pr\u00e9sentent aucune toxicit\u00e9. La plante ne contient ni <a href=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/phytochimie\/alcaloides\/\">alcalo\u00efdes<\/a>, ni glycosides cardiotoxiques, ni compos\u00e9s cyanog\u00e9n\u00e9tiques. Les poils des ak\u00e8nes sont m\u00e9caniquement irritants mais non toxiques. La DL50 des extraits n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e en raison de la tr\u00e8s faible toxicit\u00e9.<\/p>\n<hr>\n<h2>X. USAGES HISTORIQUES<\/h2>\n<p>Les cynorrhodons des rosiers sauvages sont utilis\u00e9s depuis l&rsquo;Antiquit\u00e9. L&rsquo;usage ne distinguait g\u00e9n\u00e9ralement pas les esp\u00e8ces de <em>Rosa<\/em>. Les cynorrhodons, riches en vitamine C, servaient \u00e0 pr\u00e9parer des confitures, gel\u00e9es et sirops fortifiants, particuli\u00e8rement en p\u00e9riode de disette. Le \u00ab\u00a0gratte-cul\u00a0\u00bb (poil \u00e0 gratter des ak\u00e8nes) \u00e9tait un jeu d&rsquo;enfant et un vermifuge populaire rudimentaire. L&rsquo;infusion de cynorrhodons (tisane d&rsquo;\u00e9glantier) \u00e9tait un tonique hivernal. Les p\u00e9tales de rosiers sauvages entraient dans les pr\u00e9parations de m\u00e9decine populaire comme astringent doux et adoucissant. L&rsquo;eau de rose, produite \u00e0 partir d&rsquo;esp\u00e8ces cultiv\u00e9es, avait des usages cosm\u00e9tiques et m\u00e9dicinaux. <em>Rosa arvensis<\/em> sp\u00e9cifiquement n&rsquo;a pas fait l&rsquo;objet d&rsquo;usages distincts des autres rosiers sauvages.<\/p>\n<hr>\n<h3>Conservation et culture<\/h3>\n<p><em>Rosa arvensis<\/em> est commune et non menac\u00e9e (LC). Tr\u00e8s utilis\u00e9e comme porte-greffe en roseraie et comme composante des haies champ\u00eatres. La multiplication se fait par semis (stratification froide 3-4 mois) ou par bouturage de rameaux ligneux. L&rsquo;arbuste convient aux haies naturelles, aux lisi\u00e8res et aux jardins forestiers. Les cynorrhodons sont r\u00e9colt\u00e9s en octobre-novembre, apr\u00e8s les premi\u00e8res gel\u00e9es (meilleur go\u00fbt). Le s\u00e9chage s&rsquo;effectue apr\u00e8s ouverture et \u00e9limination des ak\u00e8nes et de leurs poils.<\/p>\n<hr>\n<h2>XI. SYNTH\u00c8SE PHARMACOGNOSIQUE<\/h2>\n<p>ROSIER DES CHAMPS pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat phytoth\u00e9rapeutique surtout traditionnel, \u00e0 confirmer faute de donn\u00e9es cliniques propres ; sa lecture demande de la prudence.<\/p>\n<hr>\n<h2>XII. BIBLIOGRAPHIE ACAD\u00c9MIQUE<\/h2>\n<p>Bruneton J. <em>Pharmacognosie, phytochimie, plantes m\u00e9dicinales<\/em>. 5e \u00e9d. Paris : Lavoisier Tec &amp; Doc ; 2016.<br \/>\nChristensen R. et al. Does the hip powder of <em>Rosa canina<\/em> reduce pain in osteoarthritis? <em>Osteoarthritis and Cartilage<\/em>. 2008;16(9):965-972.<br \/>\nWinther K. et al. A powder made from seeds and shells of a rose-hip subspecies reduces symptoms of knee and hip osteoarthritis. <em>Scandinavian Journal of Rheumatology<\/em>. 2005;34(4):302-308.<br \/>\nTison J.-M., de Foucault B. <em>Flora Gallica<\/em>. M\u00e8ze : Biotope ; 2014.<\/p>\n<hr>\n<h2>PROPRI\u00c9T\u00c9S M\u00c9DICINALES \u2014 NOTATION<\/h2>\n<ul style=\"padding-left:0\">\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Astringent (usage traditionnel)<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Anti-inflammatoire<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Tonique<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2606\u2606\u2606<\/strong> Antioxydant<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE Le rosier des champs, Rosa arvensis Huds., appartient \u00e0 la famille des Rosaceae, sous-famille des Rosoideae. 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