{"id":744,"date":"2026-03-26T11:26:58","date_gmt":"2026-03-26T10:26:58","guid":{"rendered":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/viperine-a-feuilles-etroites\/"},"modified":"2026-04-26T08:57:31","modified_gmt":"2026-04-26T06:57:31","slug":"viperine-a-feuilles-etroites","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leprincedulac.fr\/index.php\/2026\/03\/26\/viperine-a-feuilles-etroites\/","title":{"rendered":"VIP\u00c9RINE \u00c0 FEUILLES \u00c9TROITES"},"content":{"rendered":"<div class=\"planche-botanique\" style=\"text-align:center;margin:0 0 2em 0\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/leprincedulac.fr\/wp-content\/uploads\/dessins\/Vip%C3%A9rine%20%C3%A0%20feuilles%20%C3%A9troites.jpg\" alt=\"Planche botanique VIP\u00c9RINE \u00c0 FEUILLES \u00c9TROITES\" class=\"planche-zoom\" style=\"max-width:100%;height:auto;border-radius:8px\" \/><\/div>\n<p><em>Echium angustifolium<\/em> Mill.<\/p>\n<p><strong>Famille :<\/strong> Boraginaceae.<\/p>\n<p><strong>Noms vernaculaires :<\/strong> vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites, vip\u00e9rine \u00e0 feuilles lanc\u00e9ol\u00e9es.<\/p>\n<p>La vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites est une Boraginac\u00e9e vivace ou bisannuelle du pourtour m\u00e9diterran\u00e9en, aux grappes de fleurs bleues \u00e0 violettes et au feuillage \u00e9troit et velu. Plus m\u00e9ridionale que la vip\u00e9rine commune (<em>Echium vulgare<\/em>), elle se distingue par ses feuilles plus \u00e9troitement lanc\u00e9ol\u00e9es, ses tiges souvent ligneuses \u00e0 la base et son port plus \u00e9lanc\u00e9. Comme toutes les vip\u00e9rines, elle porte des poils piquants caract\u00e9ristiques et ses inflorescences en cymes scorpio\u00efdes d\u00e9roulent une succession de fleurs du rose au bleu, ph\u00e9nom\u00e8ne de virage color\u00e9 li\u00e9 au changement de pH vacuolaire (anthocyanes).<\/p>\n<p>Le genre <em>Echium<\/em> est connu pour sa richesse en <strong>alcalo\u00efdes pyrrolizidiniques<\/strong> (AP), ce qui rend tout usage m\u00e9dicinal ou alimentaire de la plante inenvisageable. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites est botanique (morphologie et pilosit\u00e9 des Boraginac\u00e9es, virage floral), mellif\u00e8re (ressource nectarif\u00e8re importante pour les abeilles en milieu m\u00e9diterran\u00e9en sec) et chimiotaxonomique (distribution des AP et de l&rsquo;acide rosmarinique dans la famille).<\/p>\n<hr>\n<h2>I. SYST\u00c9MATIQUE ET TAXONOMIE<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>R\u00e8gne :<\/strong> Plantae<\/li>\n<li><strong>Division :<\/strong> Magnoliophyta<\/li>\n<li><strong>Classe :<\/strong> Magnoliopsida<\/li>\n<li><strong>Ordre :<\/strong> Boraginales<\/li>\n<li><strong>Famille :<\/strong> Boraginaceae<\/li>\n<li><strong>Genre :<\/strong> <em>Echium<\/em> L.<\/li>\n<li><strong>Esp\u00e8ce :<\/strong> <em>Echium angustifolium<\/em> Mill.<\/li>\n<li><strong>Noms vernaculaires :<\/strong> vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>\u00c9tymologie :<\/strong> <em>Echium<\/em> d\u00e9rive du grec <em>echis<\/em> (\u1f14\u03c7\u03b9\u03c2, vip\u00e8re), car les nucules du fruit \u00e9voquent une t\u00eate de vip\u00e8re et la tige tachet\u00e9e rappelle la peau d&rsquo;un serpent. <em>Angustifolium<\/em> (\u00e0 feuilles \u00e9troites). Le nom \u00ab vip\u00e9rine \u00bb et la doctrine des signatures associaient autrefois la plante aux morsures de serpent \u2014 usage sans fondement pharmacologique.<\/p>\n<p>Le genre <em>Echium<\/em> comprend environ 60 esp\u00e8ces, avec un centre de diversit\u00e9 remarquable dans les \u00eeles Canaries (esp\u00e8ces arborescentes end\u00e9miques). En France, 4-5 esp\u00e8ces sont pr\u00e9sentes, dont <em>E. vulgare<\/em> (la plus commune), <em>E. angustifolium<\/em> (m\u00e9diterran\u00e9en) et <em>E. plantagineum<\/em> (vip\u00e9rine \u00e0 feuilles de plantain).<\/p>\n<hr>\n<h2>II. DESCRIPTION BOTANIQUE<\/h2>\n<p>Plante herbac\u00e9e vivace ou bisannuelle de 30 \u00e0 80 cm, dress\u00e9e, \u00e0 base souvent ligneuse. Tiges rameuses, cannel\u00e9es, couvertes de poils raides, \u00e9tal\u00e9s, \u00e0 base tuberculeuse, et de poils plus courts apprim\u00e9s. Feuilles alternes, \u00e9troitement lanc\u00e9ol\u00e9es \u00e0 lin\u00e9aires-lanc\u00e9ol\u00e9es, de 4 \u00e0 12 cm, sessiles, \u00e0 nervure m\u00e9diane unique pro\u00e9minente, dens\u00e9ment pubescentes-h\u00e9riss\u00e9es, vert gris\u00e2tre.<\/p>\n<p>Inflorescence en <strong>thyrse<\/strong> de cymes scorpio\u00efdes unilat\u00e9rales, formant des grappes allong\u00e9es terminales. Fleurs zygomorphes, infundibuliformes, de 15 \u00e0 25 mm, \u00e0 corolle passant du <strong>rose<\/strong> (en bouton) au <strong>bleu violac\u00e9<\/strong> (\u00e0 l&rsquo;anth\u00e8se) \u2014 virage d\u00fb aux anthocyanes sensibles au pH. Cinq \u00e9tamines in\u00e9gales, exsertes (d\u00e9passant la corolle). Style bifide. Calice \u00e0 5 dents lin\u00e9aires, pubescent. Fruit : 4 nucules trigones, rugueuses, brunes.<\/p>\n<p>Floraison : mai \u00e0 ao\u00fbt. Pollinisation entomophile (abeilles, bourdons). Ressource mellif\u00e8re importante en milieu sec.<\/p>\n<hr>\n<h2>III. HABITAT, \u00c9COLOGIE ET R\u00c9PARTITION<\/h2>\n<p>La vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites constitue une ressource mellif\u00e8re de premi\u00e8re importance dans les zones m\u00e9diterran\u00e9ennes s\u00e8ches o\u00f9 les floraisons estivales sont rares. Les abeilles domestiques et les bourdons visitent assid\u00fbment les fleurs tubuleuses, riches en nectar sucr\u00e9. Le miel de vip\u00e9rine, produit dans certaines r\u00e9gions de Provence et du Languedoc, est un miel monofloral rare, de couleur claire, \u00e0 saveur florale d\u00e9licate. Toutefois, la pr\u00e9sence d&rsquo;alcalo\u00efdes pyrrolizidiniques dans le nectar et le pollen impose une surveillance de la teneur en AP du miel, conform\u00e9ment aux r\u00e9glementations europ\u00e9ennes (r\u00e8glement CE 2023\/915 fixant des teneurs maximales en AP dans les denr\u00e9es alimentaires, dont le miel).<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9cologie de la pollinisation chez les vip\u00e9rines est un sujet d&rsquo;\u00e9tude entomologique actif. Les \u00e9tamines in\u00e9gales et exsertes cr\u00e9ent un m\u00e9canisme de pollinisation \u00ab en levier \u00bb : le pollen est d\u00e9pos\u00e9 successivement sur diff\u00e9rentes parties du corps de l&rsquo;insecte visiteur (thorax, abdomen, t\u00eate) selon la maturit\u00e9 de la fleur (protandrie \u2014 les \u00e9tamines m\u00fbrissent avant le stigmate), favorisant la pollinisation crois\u00e9e.<\/p>\n<p>Pelouses s\u00e8ches, garrigues, friches, bords de route, talus rocailleux, cultures abandonn\u00e9es en zone m\u00e9diterran\u00e9enne. Sols calcaires secs, pierreux, bien drain\u00e9s. Esp\u00e8ce thermophile, h\u00e9liophile, x\u00e9rophile. R\u00e9partition : pourtour m\u00e9diterran\u00e9en (Espagne, sud de la France, Italie, Gr\u00e8ce, Afrique du Nord). En France, Provence, Languedoc, Corse, basse vall\u00e9e du Rh\u00f4ne.<\/p>\n<hr>\n<h2>IV. PARTIES UTILIS\u00c9ES<\/h2>\n<p><strong>Aucune.<\/strong> La plante n&rsquo;est pas utilis\u00e9e en phytoth\u00e9rapie. La pr\u00e9sence d&rsquo;AP interdit tout usage interne. Les graines de certaines vip\u00e9rines (<em>E. plantagineum<\/em>) sont \u00e9tudi\u00e9es pour leur huile riche en acide gamma-linol\u00e9nique (GLA) et en acide st\u00e9aridonique (SDA), mais cet int\u00e9r\u00eat concerne d&rsquo;autres esp\u00e8ces.<\/p>\n<hr>\n<h2>V. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOL\u00c9CULAIRE<\/h2>\n<h3>A. Alcalo\u00efdes pyrrolizidiniques<\/h3>\n<p>Le genre <em>Echium<\/em> est l&rsquo;un des plus riches en AP parmi les Boraginac\u00e9es. <em>E. angustifolium<\/em> contient de l&rsquo;<strong>\u00e9chimidine<\/strong>, de la <strong>lycopsamine<\/strong> et d&rsquo;autres esters de r\u00e9tron\u00e9cine. Ces compos\u00e9s sont h\u00e9patotoxiques et g\u00e9notoxiques.<\/p>\n<h3>B. Acide rosmarinique et polyph\u00e9nols<\/h3>\n<p>Des <strong>acide rosmarinique<\/strong>, des <strong>flavono\u00efdes<\/strong> et des <strong>acides ph\u00e9noliques<\/strong> sont pr\u00e9sents, contribuant \u00e0 une activit\u00e9 antioxydante modeste.<\/p>\n<h3>C. Anthocyanes<\/h3>\n<p>Les <strong>anthocyanes<\/strong> (delphinidine, cyanidine glycosyl\u00e9es) sont responsables du virage floral rose \u2192 bleu, ph\u00e9nom\u00e8ne li\u00e9 \u00e0 la d\u00e9polarisation et au changement de pH des vacuoles cellulaires de la corolle.<\/p>\n<hr>\n<h2>VI. M\u00c9CANISMES PHARMACODYNAMIQUES<\/h2>\n<p>Aucun m\u00e9canisme exploitable. Risque h\u00e9patotoxique des AP. Propri\u00e9t\u00e9s antioxydantes modestes des polyph\u00e9nols.<\/p>\n<hr>\n<h2>VII. DONN\u00c9ES CLINIQUES<\/h2>\n<p>Aucune donn\u00e9e clinique. Le miel de vip\u00e9rine, r\u00e9colt\u00e9 par les apiculteurs en zone m\u00e9diterran\u00e9enne, fait l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance r\u00e9glementaire pour sa teneur en AP (r\u00e8glement CE 2023\/915).<\/p>\n<hr>\n<h2>VIII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOS\u00c9S<\/h2>\n<table>\n<thead>\n<tr>\n<th>Compos\u00e9<\/th>\n<th>Classe chimique<\/th>\n<th>Signification<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td><strong>\u00c9chimidine, lycopsamine<\/strong><\/td>\n<td>Alcalo\u00efdes pyrrolizidiniques<\/td>\n<td>H\u00e9patotoxiques, g\u00e9notoxiques<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Acide rosmarinique<\/td>\n<td>Ester ph\u00e9nolique<\/td>\n<td>Antioxydant<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Anthocyanes<\/td>\n<td>Flavono\u00efdes<\/td>\n<td>Virage floral rose\u2192bleu<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<hr>\n<h2>IX. FORMES GAL\u00c9NIQUES<\/h2>\n<p><strong>Aucune.<\/strong> Usage interdit en raison des AP.<\/p>\n<hr>\n<h2>X. TOXICOLOGIE<\/h2>\n<p>Toxicit\u00e9 li\u00e9e aux AP. Le genre <em>Echium<\/em> est responsable d&rsquo;intoxications du b\u00e9tail (chevaux, bovins) en Australie et en Afrique du Sud o\u00f9 <em>E. plantagineum<\/em> (Paterson&rsquo;s curse) est une adventice invasive majeure causant des pertes \u00e9conomiques consid\u00e9rables par h\u00e9patopathie chronique du cheptel.<\/p>\n<hr>\n<h2>XI. USAGES HISTORIQUES ET ETHNOBOTANIQUE<\/h2>\n<p>Le genre <em>Echium<\/em> est l&rsquo;un des plus spectaculaires de la flore europ\u00e9enne, avec notamment les vip\u00e9rines arborescentes des Canaries (<em>Echium wildpretii<\/em>, le \u00ab tajinaste rojo \u00bb, pouvant atteindre 3 m\u00e8tres de hauteur avec une inflorescence conique rouge spectaculaire), qui constituent l&rsquo;un des plus beaux exemples de radiation adaptative insulaire chez les plantes.<\/p>\n<p>Les vip\u00e9rines europ\u00e9ennes ont \u00e9galement un int\u00e9r\u00eat agronomique \u00e9mergent. L&rsquo;huile de graines de <em>Echium plantagineum<\/em> est riche en acide gamma-linol\u00e9nique (GLA, om\u00e9ga-6) et en acide st\u00e9aridonique (SDA, om\u00e9ga-3), deux acides gras polyinsatur\u00e9s d&rsquo;int\u00e9r\u00eat nutritionnel et cosm\u00e9tique. Bien que <em>E. angustifolium<\/em> ne soit pas l&rsquo;esp\u00e8ce \u00e9tudi\u00e9e pour cette application, le profil lipidique des graines du genre est un sujet de recherche actif pour la production de \u00ab super-huiles \u00bb v\u00e9g\u00e9tales alternatives \u00e0 l&rsquo;huile de bourrache et \u00e0 l&rsquo;huile d&rsquo;onagre.<\/p>\n<p>Le nom \u00ab vip\u00e9rine \u00bb et la forme des nucules \u00e9voquant une t\u00eate de serpent ont aliment\u00e9, par la doctrine des signatures, la croyance que la plante gu\u00e9rissait les morsures de vip\u00e8re. Dioscoride et Pline mentionnent l&rsquo;<em>echion<\/em> comme antidote des venins \u2014 croyance sans fondement pharmacologique. Les herboristes de la Renaissance (Matthiole, Fuchs) perp\u00e9tuent cette tradition sans la critiquer. L&rsquo;usage a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9 sans regret, la plante n&rsquo;ayant aucune activit\u00e9 antivenimeuse d\u00e9montr\u00e9e.<\/p>\n<hr>\n<h2>XII. CONFUSIONS ET DISTINCTIONS<\/h2>\n<ul>\n<li><strong><em>Echium vulgare<\/em> (vip\u00e9rine commune) :<\/strong> plus r\u00e9pandue, feuilles plus larges, bisannuelle stricte, habitat moins strictement m\u00e9diterran\u00e9en.<\/li>\n<li><strong><em>Echium plantagineum<\/em> (vip\u00e9rine \u00e0 feuilles de plantain) :<\/strong> feuilles basales larges, ovales (pas \u00e9troites). M\u00e9diterran\u00e9en. Graines \u00e0 huile riche en GLA.<\/li>\n<li><strong><em>Anchusa<\/em> spp. (buglosses) :<\/strong> fleurs bleues mais corolle \u00e0 tube droit et fornices pro\u00e9minentes, \u00e9tamines incluses.<\/li>\n<\/ul>\n<hr>\n<h2>XIII. SYNTH\u00c8SE PHARMACOGNOSIQUE<\/h2>\n<p><em>Echium angustifolium<\/em> est une Boraginac\u00e9e vivace m\u00e9diterran\u00e9enne \u00e0 fleurs bleues en cymes scorpio\u00efdes et \u00e0 pilosit\u00e9 h\u00e9riss\u00e9e. Son profil phytochimique est domin\u00e9 par les AP h\u00e9patotoxiques (\u00e9chimidine, lycopsamine) et les polyph\u00e9nols. Sans usage m\u00e9dicinal, la plante est d&rsquo;int\u00e9r\u00eat mellif\u00e8re, botanique (virage floral, pilosit\u00e9) et chimiotaxonomique. Elle illustre la richesse et le risque toxicologique simultan\u00e9s du genre <em>Echium<\/em> dans la famille des Boraginac\u00e9es.<\/p>\n<hr>\n<h2>XIV. BIBLIOGRAPHIE ACAD\u00c9MIQUE<\/h2>\n<ul>\n<li>Plants of the World Online (POWO), Kew. <em>Echium angustifolium<\/em> Mill.<\/li>\n<li>Tison J.-M., de Foucault B. <em>Flora Gallica<\/em>. Biotope, 2014.<\/li>\n<li>Bruneton J. <em>Pharmacognosie<\/em>. 5<sup>e<\/sup> \u00e9d., Lavoisier, 2016.<\/li>\n<li>EFSA. \u00ab Pyrrolizidine alkaloids in food and feed \u00bb. <em>EFSA Journal<\/em>, 2017.<\/li>\n<li>Tela Botanica \u2014 <em>Echium angustifolium<\/em>.<\/li>\n<\/ul>\n<hr>\n<h2>PROPRI\u00c9T\u00c9S M\u00c9DICINALES \u2014 NOTATION<\/h2>\n<ul style=\"padding-left:0\">\n<li><strong>\u2605\u2605\u2605\u2605\u2606<\/strong> Int\u00e9r\u00eat mellif\u00e8re<\/li>\n<li><strong>\u2605\u2605\u2605\u2606\u2606<\/strong> Risque toxicologique (AP)<\/li>\n<li><strong>\u2606\u2606\u2606\u2606\u2606<\/strong> Int\u00e9r\u00eat th\u00e9rapeutique (aucun)<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Echium angustifolium Mill. Famille : Boraginaceae. Noms vernaculaires : vip\u00e9rine \u00e0 feuilles \u00e9troites, vip\u00e9rine \u00e0 feuilles lanc\u00e9ol\u00e9es. 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