La Naissance pour l’Animal, le Printemps pour le Végétal … au bout … Le Jardin Forêt pour l’homme résilient.

Le Printemps est là (oui, oui !), avec ses journées délicieusement chaudes alternant avec des pluies glaciales…

Peu importe l’hiver est fini ! L’arrivée du soleil est signe de renaissance pour le monde végétal et le monde animal. Dans les prés c’est l’explosion, le vert dominant fait suite au brun déprimant. Il est très vite suivi par un feu d’artifice de couleurs dont le chef de file: le jaune.

 

Les forêts se parent d’un patchwork de nuances de vert suivant les essences. Les oiseaux, les abeilles comblent l’espace sonore laissé libre durant les journées hivernales. Nous nous émerveillons devant ce spectacle renouvelé.

Notre peau, nos yeux et même nos entrailles semblent s’éveiller à un nouveau cycle.

L’humain, quel qu’il soit et malgré le masque de civilisation qu’il met devant ses yeux ne reste pas insensible devant ce spectacle dont il est malgré lui un acteur.

Le monde animal, et l’univers végétal sont indissociable. L’un pour se nourrir et se soigner, l’autre pour se reproduire…

 

Ces petits mémos, ont pour but de faire connaître humblement et au plus grand nombre les bienfaits des végétaux présents dans nos campagnes, montagnes ou littoraux et surtout l’avancement de notre projet de Jardin Forêt comestible.

Il ne vous aura pas échappé que dans la plupart de nos régions continentales, lorsque l’homme n’intervient pas, la nature reprends rapidement ses droits, les prés laissent la place aux broussailles (ronces) puis poussent les premiers arbustes. enfin les arbres structurent les forêts.

c’est cette vision évolutive que nous voulons « apprivoiser » en « imitant » ces cycles par la création d’un Jardin Forêt comestible. Les buts sont multiples:

Prendre soin de notre environnement et de sa biodiversité,

Tendre vers une certaine autonomie alimentaire

Adopter des techniques économes en énergie (Eau, Pétrole …)

 

Fruit d’une longue réflexion sur le « suis-je capable ? » , ce blog se veut le plus pratique possible tout en essayant de garder la base scientifique des connaissances acquises durant de longues années en tant que producteurs de plantes médicinales.

A ce sujet, nous ne sommes ni Pharmaciens ni Médecins, nous revendiquons simplement le droit à l’observation et à la connaissance ancestrale et transmissible. Cependant nous devons beaucoup à l’Ecole Lyonnaise des Plantes Médicinales et des savoirs naturels qui nous a permis d’acquérir une base scientifique importante pour comprendre et utiliser raisonnablement cette merveilleuse pharmacie naturelle.

 

Tous les jours, pour ceux qui ont la chance de vivre en campagne, nous foulons aux pieds des trésors naturels sans même avoir un regard pour ce qui pourrait être vital dans les décennies à venir. Il est temps de se ré-approprier la connaissance de nos pères dont la naïveté scientifique n’avait d’égal que notre scepticisme du savoir ancestral. Serait il incongru d’essayer d’allier les deux ?

L’emploi des plantes dites « médicinales », bien qu’il porte depuis les années 60-70 le nom de « médecine douce » n’est pas anodin et leur usage ne peu se substituer à un avis médical lorsque cela est nécessaire.

Soyons réalistes, l’emploi de la phytothérapie est intéressant pour des affections respiratoires, digestives, les insomnies, de légers désordres hormonaux …

Elle sera un complément dans l’accompagnement de certaines affections plus graves (cancers). Mais il est hors de question de se couper complètement des progrès réels de la médecine moderne.

Il serait criminel de faire croire que tout est possible avec les plantes dites médicinales.

Ce blog traitera donc aussi bien des plantes médicinale que nourricières (trés souvent les mêmes)

Autre message que nous désirons passer c’est le respect du végétal et que nous prenions conscience des agressions à ce monde, qu’elles soient directes (pesticides, labours …) ou indirectes (Changement climatique lié à l’activité humaine)

n’oublions pas que nous avons à faire à un être vivant qui se dresse devant nous.

… Mais dans tout les cas il faut garder à l’esprit que:

NOUS AVONS BESOIN DE LA TERRE MAIS … LA TERRE N’A PAS BESOIN DE NOUS.