
Apium graveolens L.
Famille (classification morphologique traditionnelle) : Apiaceae
ACHE DES MARAIS correspond à la forme spontanée littorale du céleri, liée aux marais salés, aux suintements saumâtres et aux vases côtières. Cette ombellifère aromatique a une grande valeur botanique car elle relie directement la plante sauvage halophile aux formes potagères et médicinales plus connues du genre Apium. Toutes — ache sauvage, céleri-branche, céleri-rave, céleri à couper — appartiennent à une seule et même espèce, Apium graveolens ; cette fiche couvre donc l’ensemble du complexe, du type sauvage aux lignées horticoles qui en sont issues.
I. SYSTÉMATIQUE ET TAXONOMIE
- Famille : Apiaceae (Umbelliferae), sous-famille Apioideae
- Genre : Apium — une vingtaine d’espèces des régions tempérées des deux hémisphères
- Espèce : Apium graveolens L., espèce-type du genre, décrite par Linné en 1753
- Statut : espèce indigène ou subspontanée sur le littoral européen, source des céleris cultivés
- Noms vernaculaires : ache des marais, céleri sauvage, ache odorante, persil des marais
Étymologie
Le nom de genre Apium est l’appellation latine classique de la plante, rattachée soit à apis (l’abeille, attirée par ses fleurs), soit au celte apon (« eau »), allusion à son biotope humide. L’épithète graveolens — de gravis (fort) et olens (odorant) — signifie « à odeur forte », en référence à l’arôme puissant des feuilles et des fruits froissés.
Le complexe sauvage / cultivé
Le complexe Apium graveolens couvre à la fois des populations spontanées salicoles et des lignées horticoles profondément sélectionnées. La sélection, amorcée à la Renaissance puis accélérée à partir du XVIIe siècle en Italie et en France, a donné trois grandes formes cultivées, toutes rattachées à la même espèce :
- A. graveolens var. dulce (Mill.) Pers. — céleri-branche, à pétioles charnus consommés crus ou cuits ;
- A. graveolens var. rapaceum (Mill.) Gaud. — céleri-rave, à hypocotyle et collet renflés en boule charnue ;
- A. graveolens var. secalinum Alef. — céleri à couper, à feuilles aromatiques, forme la plus proche du type sauvage.
II. DESCRIPTION BOTANIQUE


Plante herbacée bisannuelle (parfois vivace brève), haute de 30 cm à près d’un mètre selon la richesse du milieu. La première année se développe une rosette de feuilles basales (environ 30 à 50 cm) ; la seconde année monte une tige florifère dressée de 60 à 100 cm, creuse, cannelée, glabre et fortement aromatique lorsqu’on la froisse. Les feuilles, d’un vert luisant, sont longuement pétiolées, pennatiséquées une à deux fois, composées de folioles ovales à triangulaires (divisions cunéiformes-rhomboïdales) dentées, charnues sans devenir franchement succulentes.
L’inflorescence est une ombelle composée de 7 à 16 rayons inégaux, dépourvue d’involucre et d’involucelles, portant de petites fleurs blanchâtres à blanc verdâtre à cinq pétales. La floraison s’étale de juillet à septembre. Les fruits sont des diakènes ovoïdes de 1,5 à 2 mm, à cinq côtes longitudinales saillantes, très odorants à maturité : ils dégagent à la dessiccation l’arôme caractéristique du sédanolide. Le parfum, immédiatement célériforme, est plus salin et plus sauvage dans les populations littorales que dans les formes maraîchères.
Habitat et écologie
L’ache des marais affectionne les vases salées, prés salés, fossés saumâtres, bords de lagunes, arrière-dunes humides et suintements halophiles. Elle demande de la lumière, un sol humide au moins saisonnièrement et une certaine tolérance au sel. Sa répartition française est surtout atlantique et méditerranéenne littorale ; à l’échelle mondiale, la forme sauvage se rencontre sur les littoraux d’Europe (Atlantique, Méditerranée, mer Noire, sud de la Baltique), du Caucase, d’Asie occidentale, d’Afrique du Nord, et jusqu’en Patagonie où elle a été introduite. La culture, elle, est mondiale, avec d’importants centres de production en Chine, aux États-Unis, au Mexique et en Europe (France, Espagne, Italie), sur sols profonds, frais et riches en matière organique.
L’espèce a une forte valeur bio-indicatrice de milieux côtiers encore fonctionnels et rappelle, sur le plan évolutif, l’origine littorale du céleri domestique.
Différenciation avec espèces proches
- Avec les céleris cultivés : la plante sauvage est en général moins massive, plus nerveuse, plus salicole et moins charnue.
- Avec Helosciadium : l’ache des marais est plus robuste, plus odorante, et non spécialisée des formes immergées.
- Avec d’autres Apiacées des marais : l’odeur typique de céleri, les feuilles luisantes et le contexte halophile aident beaucoup à la détermination. La rigueur reste de mise face aux œnanthes, toxiques, du même milieu (voir Toxicologie).
III. PARTIES UTILISÉES
- Fruits (« graines ») : partie médicinale et condimentaire principale, la plus riche en huile essentielle et en phtalides.
- Parties aériennes (feuilles, pétioles) : lecture botanique, usages aromatiques et alimentaires (céleri-branche, céleri à couper).
- Racine / hypocotyle charnu : secondaire chez la forme sauvage, essentiel dans la lignée cultivée du céleri-rave.
IV. PHYTOCHIMIE ET ANALYSE MOLÉCULAIRE
Les fruits renferment 1,5 à 3 % d’huile essentielle, dominée par les phtalides — molécules quasi spécifiques de l’espèce — et par le limonène. S’y ajoutent furanocoumarines, flavonoïdes, acides phénoliques, une huile fixe et une fraction minérale notable.
A. Fraction aromatique et terpènes
- limonène (60 à 70 % de l’huile essentielle)
- β-sélinène, humulène (sesquiterpènes)
- α-pinène, β-pinène, myrcène
Ils structurent l’odeur typique du genre et participent à la lecture digestive traditionnelle.
B. Furanocoumarines
- bergaptène
- xanthotoxine (selon lots)
- isopimpinelline, ombelliférone, apiumétine
Elles imposent une prudence photobiologique, surtout avec les extraits concentrés ou les manipulations répétées.
C. Polyphénols
- apigénine et son hétéroside l’apiine (apiosylglucoside, marqueur du genre Apium)
- lutéoline et lutéoline-7-glucoside, chrysoériol-glucosides
- acides phénoliques : chlorogénique, caféique, férulique
Ils complètent un profil modérément antioxydant, sans transformer l’espèce en grande plante clinique.
D. Phthalides caractéristiques de l’huile essentielle
- sédanolide (3-butyl-3a,4,5,6-tétrahydro-1(3H)-isobenzofuranone)
- sédanonide / sédanonolide (3-butylhexahydro-1(3H)-isobenzofuranone)
- 3-n-butylphtalide (NBP)
- 3-n-butyl-4,5-dihydrophtalide
Ces phthalides sont les marqueurs chimiotaxonomiques majeurs de l’huile essentielle de céleri. Le sédanolide est le composé responsable de la note caractéristique du céleri ; les phthalides dans leur ensemble ont fait l’objet de travaux pharmacologiques portant sur leurs propriétés sédatives, anti-inflammatoires et hypotensives (données surtout précliniques). Leur concentration varie selon l’organe (maximale dans le fruit) et selon que la population est sauvage ou cultivée.
E. Huile fixe et fraction minérale
- huile fixe (~17 % du fruit) à acide pétrosélinique, caractéristique des Apiacées
- potassium abondant (600 à 800 mg pour 100 g de feuilles fraîches), sodium, calcium, fer
- choline
La richesse en potassium et la pauvreté relative en sodium sous-tendent l’usage diurétique aquarétique traditionnel.
V. MÉCANISMES PHARMACODYNAMIQUES
L’ache des marais appartient au registre digestif et aromatique du céleri : stimulation légère des sécrétions, soutien carminatif modeste, expression diurétique traditionnelle. La lecture pharmacodynamique reste raisonnable et ne doit pas être surchargée par extrapolation depuis les variétés cultivées, les fruits standardisés ou l’huile essentielle isolée vers la plante sauvage entière.
- Axe diurétique aquarétique : augmentation de la diurèse hydrique sans bouleverser l’équilibre électrolytique, attribuée à l’effet conjugué des phtalides (vasodilatation des vaisseaux rénaux) et des flavonoïdes (apiine, lutéoline). Documentée dans la littérature ethnopharmacologique, faiblement étayée par des essais cliniques modernes.
- Axe anti-inflammatoire et antirhumatismal : les phtalides, et le 3-n-butylphtalide en particulier, inhibent in vitro la cyclo-oxygénase et la lipoxygénase et atténuent la production de TNF-α et d’IL-6. La graine de céleri est traditionnellement employée dans la goutte (en favorisant l’élimination urinaire de l’acide urique) et l’arthrose.
- Axe hypotenseur : le 3-n-butylphtalide induit une vasodilatation périphérique modérée ; sur aorte isolée de rat, l’effet vasodilatateur de l’extrait de graine met en jeu l’endothélium et les canaux calciques et potassiques.
- Axe sédatif et anticonvulsivant : les phtalides franchissent la barrière hémato-encéphalique et exercent chez l’animal un effet anxiolytique et anticonvulsivant, par modulation du système GABAergique.
- Axe antioxydant et métabolique : contribution des flavones (apigénine, lutéoline) et des acides phénoliques au profil antioxydant global (modéré) ; amélioration de la tolérance au glucose décrite chez le rat (mécanisme insulino-sensibilisant des flavonoïdes).
- Point de vigilance : l’essentiel de ces mécanismes repose sur des données in vitro ou animales, ou sur des extraits concentrés — pas sur la plante sauvage entière.
VI. DONNÉES CLINIQUES
- Niveau de preuve : faible pour tout usage thérapeutique direct de la forme sauvage ; l’essentiel de la documentation porte sur le céleri cultivé, ses fruits ou des extraits standardisés.
- Cas particulier du 3-n-butylphtalide (NBP) : isolé d’Apium graveolens, le dl-3-n-butylphtalide est développé et commercialisé en Chine comme médicament neuroprotecteur de l’accident vasculaire cérébral ischémique aigu, et fait l’objet d’essais cliniques randomisés (dont l’essai BAST). Cela concerne une molécule purifiée à dose pharmaceutique, et non la plante en tisane.
- Pression artérielle et inflammation : quelques essais cliniques de petite taille sur l’extrait de graine suggèrent un effet hypotenseur léger (plus net sur la pression systolique) ; les données restent préliminaires.
- Monographies de référence : les fruits d’Apium graveolens ont été évalués dans le cadre des plantes médicinales traditionnelles, sans conclusion d’usage médical bien établi.
- Position de la fiche : l’espèce est présentée comme une ombellifère d’intérêt botanique, aromatique et alimentaire, avec prudence sur les allégations thérapeutiques concernant la plante entière.
VII. TABLEAU DES PRINCIPAUX COMPOSÉS
| Composé | Classe | Action principale |
|---|---|---|
| Limonène | Monoterpène | Arôme citronné, soutien digestif |
| Sédanolide | Phthalide | Marqueur chimiotaxonomique, anti-inflammatoire in vitro |
| Sédanonide | Phthalide | Signature aromatique du céleri |
| 3-n-butylphtalide (NBP) | Phthalide | Hypotenseur et sédatif in vitro ; molécule neuroprotectrice étudiée dans l’AVC |
| Bergaptène | Furanocoumarine | Photosensibilisation, prudence dermatologique |
| Xanthotoxine | Furanocoumarine | Photosensibilisation selon lots |
| Apiine | Flavone (hétéroside d’apigénine) | Marqueur du genre Apium, contribution diurétique |
| Apigénine | Flavone | Anxiolytique et anti-inflammatoire documentés |
| Lutéoline | Flavone | Antioxydant, anti-inflammatoire |
| Acide pétrosélinique | Acide gras (huile fixe) | Caractéristique des Apiacées |
| Acides phénoliques | Phénylpropanoïdes | Profil antioxydant de soutien |
VIII. FORMES GALÉNIQUES
- Infusion de fruits : 1 cuillère à café de fruits écrasés (environ 3 g) par tasse, départ à froid, porter à frémissement puis infuser 10 minutes à couvert ; 2 à 3 tasses par jour en usage digestif ou diurétique traditionnel, de manière modérée et ponctuelle.
- Fruits en condiment : les diakènes séchés et broyés s’emploient comme épice (sel de céleri artisanal), apportant la note aromatique caractéristique. C’est la forme la plus courante d’usage domestique de la plante.
- Teinture-mère : préparation à partir de la plante fraîche entière ou des fruits (TM 1:5, alcool à 60 %), 30 à 50 gouttes 3 fois par jour dans un verre d’eau. Peu documentée spécifiquement pour la forme sauvage.
- Suc frais (céleri-branche) : jus de pétioles frais, 200 à 300 mL par jour, en tonique général, dépuratif et reminéralisant — forme issue des variétés cultivées.
- Décoction de racine (céleri-rave) : 30 g par litre, départ à froid, décoction 15 minutes, en usage diurétique traditionnel.
- Huile essentielle : obtenue par hydrodistillation des fruits mûrs, riche en limonène et en phthalides. Réservée à un usage professionnel en raison des furanocoumarines photosensibilisantes ; non recommandée en automédication.
La forme sauvage littorale reste d’usage confidentiel ; les formes galéniques courantes concernent plutôt le céleri cultivé et ses fruits.
IX. TOXICOLOGIE
Le profil toxicologique d’Apium graveolens impose plusieurs niveaux de vigilance, surtout en usage concentré ou répété.
- Furanocoumarines (bergaptène, xanthotoxine) : risque de photosensibilisation cutanée et de phytophotodermatite bulleuse, surtout avec les extraits concentrés, l’huile essentielle ou les manipulations répétées de la plante fraîche au soleil. Le risque est dose-dépendant et augmente avec l’exposition aux UV. Il est majoré lorsque la plante est attaquée par un champignon (Sclerotinia sclerotiorum), qui multiplie la teneur en furanocoumarines.
- Allergie au céleri : allergène alimentaire majeur (déclaration obligatoire en Europe), pouvant provoquer des réactions allant de l’urticaire et du syndrome oral au choc anaphylactique. Réactivité croisée documentée avec d’autres Apiacées (carotte, fenouil, anis) et avec les pollens de bouleau et d’armoise (syndrome bouleau-armoise-céleri).
- Grossesse : l’huile essentielle et les extraits concentrés de fruit sont contre-indiqués (effet emménagogue, voire abortif attribué aux fruits) ; la consommation du légume en quantité alimentaire reste admise.
- Insuffisance rénale aiguë : les préparations diurétiques concentrées sont déconseillées.
- Interactions médicamenteuses : potentialisation possible des anticoagulants de type AVK (présence de coumarines) — surveillance de l’INR en cas d’usage thérapeutique ; prudence théorique avec les sédatifs (phtalides).
- Confusion botanique : comme pour toute Apiacée sauvage, l’identification doit rester rigoureuse. Le risque de confusion avec des espèces toxiques du même milieu (œnanthes notamment) existe, même si l’odeur caractéristique de céleri constitue un bon critère de terrain.
X. USAGES HISTORIQUES
L’ache des marais représente la matrice littorale du céleri, connue depuis l’Antiquité comme plante aromatique, médicinale, funéraire et alimentaire. Son intérêt historique réside autant dans son rôle de plante-source des céleris cultivés que dans ses usages herboristes modestes sur les zones côtières.
Les Égyptiens en faisaient des guirlandes funéraires — on en a retrouvé dans la tombe de Toutânkhamon. Chez les Grecs, l’ache sauvage (selinon) fournissait les couronnes des vainqueurs des jeux Néméens, là où d’autres concours employaient le laurier ou l’olivier. Dioscoride mentionne le selinon parmi les plantes diurétiques et emménagogues. Au Moyen Âge, l’ache figure dans les jardins décrits par le Capitulare de villis de Charlemagne et dans le plan de Saint-Gall.
Au XIXe siècle, Cazin lui consacre une longue notice dans son Traité pratique (1868), l’employant dans les hydropisies, la goutte, la chlorose et comme apéritif. Le passage de la plante médicinale au grand légume est progressif et coïncide avec la sélection des variétés douces : céleri-branche (Italie, XVIIe siècle), puis céleri-rave (Europe, XVIIIe siècle). L’usage alimentaire direct de la forme sauvage reste secondaire et demande discernement, car son goût peut être plus puissant, plus amer ou plus salin que celui des céleris sélectionnés ; les fruits séchés, eux, ont servi de condiment et d’aromate bien avant la sélection des variétés à côtes ou à racine charnue.
XI. SYNTHÈSE PHARMACOGNOSIQUE
Apium graveolens à l’état sauvage est une espèce charnière : halophile, odorante, écologiquement intéressante et historiquement décisive pour comprendre le céleri. Son intérêt principal tient à cette position de plante-source — et de tronc commun des céleris-branche, céleris-rave et céleris à couper — plus qu’à une officinalité autonome forte.
Le profil phytochimique, dominé par les phthalides (sédanolide, sédanonide, 3-n-butylphtalide), les furanocoumarines (bergaptène) et les flavones (apigénine, apiine, lutéoline), en fait cependant une espèce de lecture pharmacognosique riche, à la croisée de l’aromatique, du digestif, du diurétique et du photobiologique — la chimie du genre allant jusqu’à fournir, avec le 3-n-butylphtalide, une molécule développée comme médicament. La convergence de cette fiche avec le format standard du site confirme qu’Apium graveolens mérite une fiche unique et complète, du type sauvage aux formes cultivées.
XII. BIBLIOGRAPHIE ACADÉMIQUE
- Plants of the World Online, Royal Botanic Gardens, Kew. Apium graveolens L. : https://powo.science.kew.org/results?q=Apium%20graveolens.
- Tutin TG, Heywood VH, Burges NA, et al. Flora Europaea, vol. 2. Cambridge University Press — traitement du genre Apium.
- Bruneton J. Pharmacognosie, phytochimie, plantes médicinales, 4e éd., Tec & Doc, Paris, 2009.
- Sowbhagya HB. Chemistry, technology, and nutraceutical functions of celery (Apium graveolens L.): an overview. Crit Rev Food Sci Nutr. 2014;54(3):389-398.
- Kooti W, Daraei N. A review of the antioxidant activity of celery (Apium graveolens L.). J Evid Based Complementary Altern Med. 2017;22(4):1029-1034.
- El-Hawary SS, et al. The vasodilatory effect of Apium graveolens L. (celery) seed in isolated rat aorta: the roles of endothelium, calcium and potassium channels. Avicenna J Phytomed. 2021;11(1) (PubMed : 33628719).
- Cazin FJ. Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes, 3e éd., Asselin, Paris, 1868.
- Littérature indexée sur PubMed : PubMed : Apium graveolens ; sur le 3-n-butylphtalide : PubMed : butylphthalide stroke.
- Pharmacopée européenne et monographies de l’ESCOP sur les fruits d’Apium graveolens.
PROPRIÉTÉS MÉDICINALES — NOTATION
- ★★★★☆ Diurétique
- ★★★☆☆ Dépuratif
- ★★★☆☆ Antirhumatismal (goutte)
- ★★☆☆☆ Anti-inflammatoire
- ★★☆☆☆ Stomachique
- ★★☆☆☆ Carminatif